Les événements en Algérie que l’on rassemble sous le nom de « Hirak » on fait l’objet d’un traitement médiatique important en France. Ils sont décrits, presque exclusivement, comme l’expression d’une révolte démocratique sur fond d’un mécontentement profond de la population et de la jeunesse.
La capitale malienne s’est réveillée mercredi sur un coup d’Etat des militaires, et l’arrestation du Président Ibrahim Boubacar Keïta (connu sous le nom d'IBK), porte-parole des militaires, Ismaël Wagué, chef d’état-major adjoint de l’armée de l’air a affirmé que « tous les accords internationaux du Mali seraient respectés et qu’une transition politique civile conduisant à des élections serait mise en place ».
La situation en Libye ne cesse de se dégrader et ce sont plus de dix états qui y interviennent ouvertement ou de manière plus discrète en fournissant des armes et des moyens aux factions en présence.
Des dizaines de milliers de manifestants se sont retrouvés ce 19 juin à la place de l’Indépendance à Bamako pour exiger la destitution d’Ibrahim Boubacar Keita (IBK). Ce dernier, président de la République depuis 2013 a derrière lui une longue carrière politique. Il a été premier ministre de 1994 à 2000 et Président de l’Assemblée Nationale de 2002 à 2007.




