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Ce 14 novembre la lutte des hôpitaux va montrer a détermination. Elle s’étend à tout l’hôpital public et aux EPHAD. Tout le monde est dans la lutte, les personnels, les médecins, les étudiants en médecine, contre la casse de l’hôpital public, ils exigent des moyens. Dans une motion adoptée à l’unanimité, le collectif inter-hôpital demande une augmentation du salaire de base de 300€ nets mensuels pour tous les salariés de l’hôpital et l’abandon de la tarification à l’activité. Ces revendications sont générales à tous les personnels de l’hôpital public.

Après le mouvement massif à la RATP, la puissante mobilisation des personnels des transports aériens, des personnels de santé, des avocats, la grève dans les finances publiques contre la suppression de 6000 emplois et le démantèlement des trésoreries, les luttes vont se poursuivre le 19 avec les travailleurs d’EDF contre la casse de l’entreprise publique, le 22 sur les questions climatiques, samedi rassemblement de Force ouvrière, le 24 journée interprofessionnelle de lutte à l’initiative de la CGT et tout au long du mois de septembre. En octobre sont prévues des initiatives des retraités.

La ministre de la Santé a présenté, le 9 septembre la longue liste des mesures du « pacte de refondation des urgences », qui concernent essentiellement l’organisation de l’accès aux urgences, qu’elle veut imposer pour tenter mettre fin à la crise des urgences.
Elle prévoit de débloquer 754 millions d’€ sur 4 ans (2019 à 2022) pour financer une douzaine de mesures visant à désengorger les urgences en faisant appel aux médecins libéraux, ouverture de cinquante maisons médicales de garde accueillant des médecins libéraux d’ici à la fin de l’année.

Depuis mars le nombre des services d’urgence en grève augmente régulièrement. Pour la première semaine du mois d’août c’est 217 services qui sont en grève. La grève ne se limite pasaux urgences, elle concerne aussi d’autres services hospitaliers – plus de 370 établissements de santé étaient en lutte lors des manifestations de juin. Depuis le 5 août les centres d’appel du SAMU de Nantes, de Rennes, de Cahors et du Morbihan sont eux aussi en grève.
Les revendications sont les mêmes depuis le début et sont communes à tous les services : réouverture des lits supprimés, arrêt des fermetures de services et d’établissements ; augmentation des effectifs ; augmentation des salaires et amélioration des conditions de travail (voir Hebdo n°619, 620, 622).

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