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Pendant le confinement toutes une série d’entreprises ont poursuivi leur activité, sans pour autant qu’elles soient indispensables à la vie du pays dans cette période de pandémie. Ce qui a entrainé pour les salariés qui y étaient contraint des réactions de refus. Un site spécialisé a recensé 49 entreprises (grèves, retraits) La plus médiatisée a eu lieu avec Amazone.
Depuis longtemps le capital exige la reprise d’activité de l’ensemble des industries et des services.

Depuis plusieurs semaines, essentiellement celles de l’épidémie de Covid19, aucun discours ne se prononce sans que les mots délocalisations et relocalisations y apparaissent. Les media, y ajoutent en permanence une touche plus personnalisée en montrant de ci, de là quelques exemples d’entreprises, souvent petites et moyennes qui relocalisent leur production. Cela ne représente pas grand-chose mais occupe l’espace médiatique au point de laisser croire à un phénomène important.

Les services publics (et les usagers) souffrent des privatisations et du désengagement de l’État pour assurer leurs missions premières : répondre aux besoins multiples, transport, communication, santé, éducation, recherche, électricité, gaz, eau, environnement, route, justice, police, culture, ....

Les services publics ont été le pivot de la reconstruction de la France, ruinée par la guerre et la collaboration, ils ont été le pivot « d’un ordre social plus juste » comme l’arrêtait le Conseil National de la Résistance.

La direction de Renault annonce qu’elle pourrait fermer une quarantaine d’usines en France et dans le monde avec des milliers de suppressions d’emplois.
Elle veut réaliser un vaste plan d’économies, réduire ses coûts de 20% en 3 ans en faisant 2 milliards d’économies par an.
La direction annonce, largement relayée par les médias, une perte en 2019 de 146 millions d’euros.

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