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Ils se sont tous retrouvés dans la manifestation à Belfort samedi 19 octobre dernier (comme le 22 juin, voir article sur notre site), dans une belle union politique pour assister à une nouvelle étape du démantèlement de Général Electric.
Ils étaient tous là, de la droite la plus extrême à la gauche dite « radicale » de Mélenchon, du PS aux Verts et du PCF, tous avaient la larme à l’œil et la voix tremblotante pour faire semblant de soutenir les travailleurs de la multinationale.

Le 26 septembre, un incendie s’est déclaré dans l’usine Lubrizol, classée Seveso, (risque d’accident majeur). Un nuage de produits chimiques se forme rapidement au-dessus de Rouen et de la région, la pluie va les déposer sur les habitants, les cultures et les bâtiments… Les salariés sont les premiers touchés par cette catastrophe. Les pompiers qui sont intervenus n’avaient pas, par manque de moyen, le matériel adapté pour ce genre d’intervention.

Quoique l’information ait déjà filtré en février de cette année, il a fallu attendre la rentrée pour que la presse se saisisse du sujet : l’équipe du CEA, qui travaillait sur les réacteurs nucléaires de quatrième génération, a été dissoute. Ce projet, dit projet ASTRID (Advanced Sodium Reactor Technological Reactor for Industrial Demonstration) est selon le CEA reporté sine die.
   La fausse raison et le vrai problème

    Plusieurs médicaments sont actuellement en rupture de stock en France, ce qui inquiète les patients et les professionnels de santé. Au micro d’Europe 1, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a réagi et tenu à rassurer sur ce «phénomène inquiétant». Il s’agit pour elle et Macron d’exonérer le capital de toute responsabilité. Tous les moyens sont bons pour empêcher le débat sur l’unique responsabilité des entreprises et la violence avec laquelle les coups sont portés.

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