Gantry 5

 

     Lors du dîner du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF) le 20 février le Président de la République E. Macron s’est livré à une déclaration vigoureuse à propos de l’antisémitisme en déclarant : « ...le temps est donc venu des actes tranchants, concrets ». Il a profité de la situation créé par des actes antisémites que nous condamnons, pour assimiler antisémitisme et antisionisme. Rien de mieux pour faire taire toute contestation de la politique israélienne. En effet, si l’antisémitisme est un délit raciste puni justement par la loi, l’appréciation que l’on porte vis-à-vis de l’État d’Israël relève du domaine politique. Alors pourquoi ce glissement ?

Le régime soudanais est un régime dictatorial au service d’une oligarchie qui pille le pays. Il a le soutien des puissances impérialistes dont la France et aussi du FMI et de la Banque Mondiale. Le Soudan intervient militairement au côté de l’Arabie Saoudite contre le peuple du Yémen. La majorité du peuple saoudien connaît la misère, la pauvreté et la famine. Les luttes, sous forme de manifestation de masse pacifiques, pour les droits sociaux et démocratiques, sont réprimées violemment faisant des dizaines de victimes et des centaines de blessés. Un millier de militants tout particulièrement communistes ont été arrêtés.
Notre Parti Révolutionnaire COMMUNISTES condamne la politique anti-populaire du gouvernement soudanais, il exprime tout son soutien au peuple soudanais dans sa lutte et à son Parti Communiste. Il exige l’arrêt de la répression et la libération de tous les militants.

L’annonce faite par le Président des USA, D. Trump, d’un retrait dans les meilleurs délais des troupes US opérant en Syrie a fait l’objet de nombreuses réactions. Comme à leurs habitudes, les medias se sont focalisés sur la nature «imprévisible» de Trump. Les troupes US en Syrie au nombre officiel de 2.000 soldats agissent dans la plus totale illégalité aux yeux du droit international et cela comme d’ailleurs les forces françaises engagées en Syrie.

Le sommet d'Istanbul sur le processus de paix en Syrie a réuni les dirigeants de la Russie, de la Turquie, ces derniers ont donné à la résolution de la crise syrienne une dimension plus large en invitant la France et l'Allemagne à participer à cette nouvelle rencontre.