Tous les débats de la semaine, toute la propagande capitaliste nous ont abreuvés de la tenue du G7 à Biarritz. Elle s’est appliquée à faire de Macron le chef d’orchestre des grandes puissances impérialistes.
Nous savons depuis longtemps pourquoi ces grandes puissances qui gouvernent le monde ont besoin de s’organiser pour développer et rentabiliser toujours plus vite les capitaux que possèdent les multinationales internationales.
Tous les débats de la semaine, toute la propagande capitaliste nous ont abreuvés de la tenue du G7 à Biarritz. Elle s’est appliquée à faire de Macron le chef d’orchestre des grandes puissances impérialistes.
Nous savons depuis longtemps pourquoi ces grandes puissances qui gouvernent le monde ont besoin de s’organiser pour développer et rentabiliser toujours plus vite les capitaux que possèdent les multinationales internationales.
Un constat s’impose en cette fin de période des vacances estivales : la persistance et le développement des luttes sociales dont certaines s’inscrivent dans la durée. Elles traduisent la profondeur du mécontentement social et la permanence des revendications sur l’emploi, les salaires et les conditions de travail. Malgré les manœuvres du gouvernement et parfois de vagues promesses ce dernier n’arrive pas à juguler ces mouvements (« Macron marche sur des œufs dans un climat de grande défiance » écrit le journal « Les Echos »).
Le 23 juillet dernier, le Parlement a adopté la « réforme » de la fonction publique.
Le fond politique de cette réforme capitaliste vise à rendre rentable pour le capital les services publics. Faire du profit dans tous les secteurs de la vie comme la santé, les collectivités territoriales, les services de l’État est une vieille exigence des multinationales qui veulent supprimer toute contrainte à l’exploitation de ces secteurs essentiels pour satisfaire les besoins sociaux.




