Dans un article paru dans le Figaro du 16 juin, on apprend que des forces spéciales françaises seraient présentes au Yémen. Cette présence militaire marque l'intensification de la France dans ce conflit meurtrier. Elle est engagée depuis le début dans cette guerre qui dure depuis trois ans, principalement à travers la vente d'armes et le soutien logistique à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis qui mènent une campagne meurtrière pour installer un régime à leur botte dans ce pays pauvre.
Les élections du 24 juin en Turquie ont vu la victoire du Président sortant R. Erdogan (52% des voix et 80% de votants, son adversaire direct obtenant 30% des voix). Cette élection se traduit par une baisse sensible du soutien à la politique menée par le parti d'Erdogan l'AKP. Cette élection anticipée a fait l'objet de nombreux commentaires dans la presse européenne qui s'est attachée à promouvoir l'idée qu'un succès de l'opposition et en particulier celle du parti
Macron recevra mardi à Paris le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Cette visite ouvrira des séries d’initiatives consacrées à la coopération culturelle et scientifique entre la France et Israël.
Cette visite est un acte de soutien et d‘encouragement à la politique coloniale et raciste de l’état d’Israël. Le premier dirigeant israélien est directement responsable de la féroce répression contre le Peuple palestinien, répression criminelle qui a fait dans les dernières semaines des dizaines de morts. Il a du sang sur les mains et avec lui tous ses complices qui comme Macron lui donnent un brevet de respectabilité démocratique et aident Israël à mener sa politique d’apartheid.
Netanyahu n’a rien à faire à Paris, il doit être jugé pour ses crimes de guerre !
Les élections législatives viennent de se tenir le 12 mai en Irak. Les résultats n'ont pas fait l'objet de beaucoup de commentaires dans la presse française. Ces résultats ont été une surprise pour les commentateurs politiques qui avaient pronostiqué la victoire du premier Ministre sortant Haider al-Abadi. Ce dernier, très lié aux USA et composant avec l'Iran se targuait de la victoire contre Daech pour ramasser les voix de la population. Il avait le soutien appuyé des occidentaux, de la Russie et de l'Iran.