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L'Italie traverse une crise politique sans précédent. Elle est marquée, entre autre, par les péripéties récentes sur la nomination d'un gouvernement. Ligue (ex-Ligue du Nord) et Mouvement 5 étoiles (M5S), sortis vainqueurs des élections, se sont vus retoqués pour la formation d'un gouvernement par le Président de la République sous le pretexte du caractère par trop «anti-européen» du ministre des finances qu'ils ont proposé. Pourtant ce dernier, un homme du grand patronat, au-delà des menaces verbales, nous avons connu cela avec Tsipras en Grèce, n'annonçait qu'un nouveau cycle de mesures de caractère keynésien visant à relancer la consommation.

Dans notre article paru dans «Communistes Hebdo N°527» de septembre, dédié aux résultats des élections législatives en Allemagne, nous soulignions en conclusion combien: «Cette recherche d’une alternative à la politique actuelle, même confuse, traduit la profonde crise sociale dans laquelle la politique du capital a plongé les travailleurs en Allemagne.Les limites de la collaboration de classe se précisent comme c’est le cas partout en Europe».
Les très longues tractations pour former un gouvernement qui ont duré près de six mois, ont confirmé cette appréciation. Au delà des ambitions et des calculs politiciens, il y a une réalité incontournable: le patronat allemand, comme partout en Europe et dans le Monde a un besoin impérieux de renforcer l'exploitation des travailleurs en détruisant les conquêtes sociales de la classe ouvrière.

Les élections en Italie ont modifié la situation politique. Sur 75% de votants, le mouvement 5 étoiles (M5S) coalition de droite et d’extrême droite, obtient 32,64%, La Ligue ( Ligue du Nord ) 17,40%, Forza Iralia 14,03%. A eux seuls, ces 3 partis ont obtenu plus de 65% des voix, auxquelles il faut ajouter 4,3% obtenus par le parti d’extrême droite Fratelli d’Italia. Le reste se répartit sur le Parti Démocrate qui s’effondre à 18,7% et d’autres petits partis.

Le 9 janvier, des manifestations massives et dynamiques ont eu lieu à Athènes, à Thessalonique et dans d'autres grandes villes de la Grèce, par décision de plusieurs fédérations sectorielles, centres de travail et syndicats, contre le nouveau projet de loi anti-populaire présenté au Parlement par le gouvernement SYRIZA-ANEL.

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