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Le référendum pour adopter ou non la nouvelle constitution a eu lieu dimanche. Le résultat est sans appel : Si le oui l’a emporté à 66,8 %, la faiblesse de la participation 23,7 %, jette un doute sur sa légitimité.

Depuis le coup d’État militaire du 18 août au Mali qui a conduit au renversement du dictateur Ibrahim Boubacar Keïta, homme lige de l’impérialisme français, arrêté puis libéré et qui a pu tranquillement s’exiler aux Émirats Arabes Unis, les principaux acteurs de la situation manœuvrent pour y préserver leurs intérêts.

Les événements en Algérie que l’on rassemble sous le nom de « Hirak » on fait l’objet d’un traitement médiatique important en France. Ils sont décrits, presque exclusivement, comme l’expression d’une révolte démocratique sur fond d’un mécontentement profond de la population et de la jeunesse.

La capitale malienne s’est réveillée mercredi sur un coup d’Etat des militaires, et l’arrestation du Président Ibrahim Boubacar Keïta (connu sous le nom d'IBK), porte-parole des militaires, Ismaël Wagué, chef d’état-major adjoint de l’armée de l’air a affirmé que « tous les accords internationaux du Mali seraient respectés et qu’une transition politique civile conduisant à des élections serait mise en place ».

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