Gantry 5

 

N° 979 28/05/2026  Le sionisme : un projet colonial et une idéologie fasciste
La vitrine mensongère : diaspora, « peuple juif », et « terre sans peuple »
Les historiens allemands pré-sionistes du XIXème siècle, puis les dirigeants sionistes à la fin du même siècle ont bâti une construction de sable au prix d’une laïcisation de la Bible. Une œuvre non seulement mythologique, mais prenant des libertés énormes avec l’Histoire est devenu un manuel historique. Alors qu’il n’y a probablement jamais eu d’exode, puisque les Egyptiens dominaient l’actuelle Palestine, et les royaumes mythiques de Juda et Israël n’étaient probablement que des vassaux ou arrière-vassaux des pharaons, la Bible a promu ce qu’elle espérait et pas ce qui s’est passé, une « Histoire officielle » s’est construite sur un mensonge absolu. Ainsi, pour reprendre l’expression de Schlomo Sand, les sionistes ont inventé le « peuple juif ». Bien sûr, les Hébreux étaient un peuple sémite, probablement pas issu d’Ur, contrairement à ce que dit la Bible, comme quoi l’archéologie permet de retrouver et de distinguer des autres Cananéens par les pratiques alimentaires (villages enfouis retrouvés avec des os de porcs, d’autres sans) et probablement un passé nomade récent (le porc ne se déplace pas). Mais il n’existe pas de « peuple juif » : le judaïsme est une religion, pas une ethnie.
Le second mensonge plus ancien, est celui de la Diaspora, celui-ci aurait vu les Hébreux, à la suite de la chute du second temple et de la victoire définitive des Romains de l’empereur Titus, en l’an 79 de notre ère, s’égailler dans le monde romain d’alors puis au-delà. Le corollaire de cette construction est que les Juifs n’étaient pas prosélytes. C’est là encore falsifier l’Histoire puisque des communautés juives ont vécu et sont encore présentes en Berbérie, au Yémen, au Moyen Orient, en Ethiopie. Nous en trouvons également en Europe, disséminées à la suite de la chute de l’Empire Khazar, un peuple turc, dominant entre les VIIème et XIème siècles une zone allant du Caucase à la Mer Noire et soumettant les peuples caucasiques et slaves vivant dans leur territoire, lesquels Khazars, coincés entre les territoires des Arabes musulmans et ceux des Byzantins chrétiens avaient choisi de se convertir au judaïsme. Il n’existe donc pas un peuple juif mais des peuples ayant adopté la religion juive : des Juifs yéménites, des Mizrahim (Juifs du Moyen Orient, de l’Iran à la Palestine), des Séfarades, (Juifs d’Afrique du Nord, Berbères), des Falashas (Juifs d’Ethiopie) et des Ashkénazes (Juifs d’Europe, descendants des Khazars ou des peuples soumis par les mêmes Khazars). Les véritables descendants des Hébreux sont les peuples autochtones, les Palestiniens, dont une faible partie est restée juive, une plus importante s’est convertie au christianisme, dans sa grande diversité moyen-orientale, et une majorité s’est convertie à l’Islam.
On pourrait nous demander : « Mais pourquoi remonter à l’Antiquité ? ». Eh bien tout simplement, parce que c’est le cœur du récit mensonger des sionistes, porté par les héritiers de Ben Gourion, les laïques ; « Dieu n’existe pas, mais il nous a donné une terre. » ou par les « sionistes révisionnistes », disciple du fasciste Jabotinsky, compagnon de Mussolini, incarnés aujourd’hui par Netanyahu et son discours sur « la prophétie d’Amalek ». Ben Gourion n’était pas croyant et Netanyahu n’est pas fanatique, mais ils ont, chacun à leur manière, su utiliser le discours fédérateur du sionisme afin d’entretenir la flamme et de poursuivre le complet formatage de la population sioniste, au point que, dans la situation actuelle, nombreux sont les sionistes européens se croyant descendants des Hébreux, ou bien la notion de « peuple élu » justifie leur revendication sur la terre palestinienne.
On ne peut conclure sur le récit sans évoquer l’invisibilisation et même la négation de l’existence du peuple autochtone palestinien. C’est illustré suffisamment par la formule du mensonge initial des sionistes : « Une terre sans peuple pour un peuple sans terre ». Mais, cette volonté politique suppose l’effacement des marques de l’Histoire. Cela explique la raison pour laquelle les sionistes s’acharnent à détruire les monuments, essentiellement en Palestine, mais aussi au Liban. L’entité sioniste, comme toutes les structures n’ayant pas d’histoire, détestent les peuples qui en ont une et font tout pour la nier. Avec les sionistes, on a, en plus la volonté d’imposer une autre histoire, fausse et fabriquée. Alors, il est vital d’effacer l’histoire réelle. L’exemple du morceau du temple d’Hérode, datant du début de l’ère chrétienne, baptisé mur des lamentations, comme s’il était issu du mythique temple de Salomon est particulièrement significatif, car il sert de prétexte à ceux souhaitant détruire la mosquée d’Al-Aqsa.
 
Le colonialisme de substitution : la pratique anglo-saxonne adoptée par les sionistes
Les sionistes ont imaginé et mis en place une version particulière de la colonisation. Ce qui se passe en Palestine occupée ne relève pas du colonialisme classique, dit colonialisme d’exploitation, comme la France l’a pratiqué en Algérie, par exemple, où le colonisateur vient pour piller les richesses et exploiter les prolétaires autochtones. Le but des colonialistes sionistes n’est pas d’exploiter les Palestiniens, même si c’est une phase obligée du processus, mais de les chasser et de les tuer, en tout cas de les faire disparaître de leur terre. Bien sûr, comme tous les colons, les sionistes ont besoin d’un prolétariat qu’ils asservissent. Toutefois, depuis des décennies, ils sont allés le chercher ailleurs, en Inde, aux Philippines, en Thaïlande… Par ailleurs, la société sioniste est complètement raciste, puisque, depuis le départ, il existe une gradation entre les différents émigrants : ceux qui dominent sont les ashkénazes, les émigrants européens, les Séfarades d’Afrique du Nord ou les Mizrahim du Moyen Orient considérés comme inférieurs, et ne parlons pas des Falashas éthiopiens ayant été utilisés comme de quasi-esclaves, car ils sont Africains, un peu noir, et donc considérés comme largement inférieurs.
Dès le départ, l’idée des sionistes était de chasser et remplacer les Palestiniens, c’est le colonialisme de substitution. Dès le début du XXèmesiècle, ont le sait les émigrants européens ne se sont pas mêlés à la population autochtone. Et, dès les années 20, ils ont profité de l’achat des terres par des banquiers européens aux hobereaux ottomans ou arabes qui les possédaient et ont chassé les travailleurs palestiniens. Le phénomène des colonies dites illégales, de la prise des terres aux Palestiniens n’a rien de neuf. Il existe depuis un siècle, il s’est simplement développé. Nous profitons de ce passage afin de rappeler ce que nous disions lors d’un article récent : la terre n’appartient pas aux possédants, elle est à ceux et celles qui la travaillent. Les émigrants européens n’ont jamais eu aucun droit légitime de propriété pour chasser les salariés agricoles palestiniens. Seul le droit bourgeois leur a permis ces vols ; nous lui refusons toute légitimité. Mahmoud Darwich exprime cela dans un de ses poèmes : « Si les oliviers se souvenaient des mains qui les ont plantés et soignés, leur huile se changerait en larmes. ».
Les sionistes n’ont toutefois rien inventé. Les émigrants européens, essentiellement anglo-saxons, ayant colonisé l’Amérique du Nord ou l’Australie ont quasiment exterminé les Amérindiens aux USA et les Aborigènes en Australie.
Nous avons eu l’occasion, à plusieurs reprises, de dire que nombre de militants se réclamant de la révolution avaient une vision erronée de la colonisation, négligeant l’importance de la question coloniale et parlant de fraternisation entre prolétariat colonisé et un soi-disant prolétariat colonisateur. Le colonialisme de substitution nous dit crûment en quoi ces théories relèvent d’une vision figée, marquée par les conceptions des impérialistes occidentaux, mettant sur le même plan le nationalisme dans un État impérialiste et le nationalisme palestinien, porteur de la libération nationale de la Palestine. Pour les marxistes-léninistes, dans un pays colonisé, la libération nationale est une exigence centrale.
 
Derrière le sionisme, l’impérialisme occidental
Beaucoup de gens s’émeuvent de la situation en Palestine et ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre le soutien des impérialistes occidentaux à l’entité coloniale sioniste. Cela peut se traduire par des questions permanentes (Mais pourquoi ?) ou plutôt par des explications oiseuses, celle de la culpabilité à cause de l’holocauste juif, par exemple, mais elle a du plomb dans l’aile, et surtout celle, tellement facile, du lobby sioniste qui influencerait les gouvernements occidentaux, le français bien sûr, mais en premier lieu l’US. Le dernier épisode est constitué des nombreux avis, particulièrement aux USA, sur l’agression impérialiste de l’Iran, indiquant que les USA feraient la guerre pour l’entité sioniste. Nous voilà donc affublés d’un Trump que les sionistes font chanter à cause de sa participation aux exactions d’Epstein ou aurait simplement le cerveau lavé par les mêmes sionistes. Il ne s’agit pas ici de minimiser le poids de l’influence de l’État colonial sioniste sur les dirigeants et les media et les dirigeants occidentaux. Mais, comme tous les dirigeants, ces derniers œuvrent en faveur de leurs multinationales et pour personne d’autre. Trump agresse l’Iran afin de servir les multinationales US, au cœur de la confrontation entre blocs impérialistes pour la domination mondiale. Il s’agit toujours d’accaparement des richesses et de domination. Depuis sa création, et même avant, l’État colonial sioniste est au service des impérialismes occidentaux, principalement britannique d’abord, puis US dès la création unilatérale de l’État colonial en 1948. Les impérialistes occidentaux ne sont pas seulement complices, leurs multinationales profitent activement et directement de la colonisation de la Palestine.
Le plan a été pensé bien avant 1948, avant même que le recours aux sionistes soit envisagé. Dans la seconde moitié du XIXème siècle, trois puissances impérialistes se partagent la domination du monde : la Grande Bretagne, la France et l’Allemagne. Les deux premiers regardent avidement l’Empire Ottoman se désagréger et participent activement à son démantèlement, en Algérie, en Egypte et en Tunisie. L’Allemagne est une alliée des Ottomans, la soutenant contre la Russie, lors de l’indépendance des pays de Balkans sortis eux aussi de l’ornière ottomane. Dès les années 1860 Palmerston, le premier ministre de la reine Victoria, songe à établir un État tampon avec des colons européens en plein Moyen Orient. Le projet ne se concrétise pas. Néanmoins il subsiste dans la tête des dirigeants britanniques. En 1907, la situation internationale a changé, la Grande Bretagne et la France forment désormais un bloc impérialiste, opposé clairement à l’Allemagne, et l’Empire Ottoman s’est encore affaibli. Le premier ministre britannique d’alors, le libéral Campbell-Bannerman, met en place une commission de la Chambre des Communes, ceci va mettre sur pieds le projet d’État tampon. Il manque seulement deux choses pour le réaliser: l’écroulement de l’Empire Ottoman et le choix de qui va aller peupler cet État, qui seront les colons. Le lancement de la Première Guerre Mondiale accélère les choses, les Britanniques combattent activement les Turcs depuis l’Egypte en s’appuyant sur des émirs arabes à qui ils promettent un futur État arabe qu’ils n’ont surtout pas envie de créer. Comme leurs alliés français, ils programment le partage des dépouilles de l’Empire et celui du monde arabe en 1916 (Accords Sykes-Picot), un seul pays arabe uni au Proche Orient serait un bien trop grand rival pour les impérialistes dominants. Et puis, il faut mettre la main sur les richesses. Reste à savoir qui va coloniser. Pour la Grande Bretagne existe un précédent : le premier et principal afflux de colons en Nouvelle Angleterre (embryon de ce qui allait devenir les USA) est le fait de Puritains britanniques déportés en Amérique. Ces protestants rigides étaient mal vus par les Anglicans et les rois. Ils débarrassèrent ainsi le plancher tout en faisant œuvre utile en colonisant l’Amérique du Nord. Selon le même schéma Lord Balfour, ministre des Affaires étrangères conservateur du gouvernement d’union nationale de Lloyd George, et antisémite notoire, propose dans sa déclaration en 1917, aux sionistes l’établissement d’un « foyer national juif » en Palestine. Ainsi, il se débarrasse de Juifs et les envoie en mission pour le Royaume Uni. Cette alliance était prévisible pour les sionistes qui, s’opposant en cela à tous les autres mouvements politiques ashkénazes, ne voyaient pas leur avenir en Europe. « Les antisémites seront nos meilleurs alliés » avait dit Herzl, le principal fondateur du sionisme. La défaite de l’Axe et le démantèlement de l’Empire Ottoman permirent à la Grande Bretagne de dominer les 2/3 du Proche Orient avec un mandat sur la Palestine. On connaît la suite : dès 1937 la Chambre des Communes approuve le plan Peel évoquant, pour la première fois un « partage » de la Palestine incluant des déportations entre ses habitants de toujours et des émigrants européens y vivant depuis maximum 50 ans.
Depuis que les sionistes ont unilatéralement proclamé leur État colonial, après avoir chassé près de 800 000 Palestiniens et en avoir tué des milliers, les choses ont continué. L’entité coloniale sioniste est encore et toujours le « prolongement organique de l’impérialisme occidental », selon la formule de Georges Abdallah. Son rôle est de contrôler la division du monde arabe ainsi que l’accès au pétrole pour les occidentaux. C’est un premier exemple de colonisation où ce n’est pas un État impérialiste qui colonise directement, mais une création ou une créature de plusieurs impérialistes. Il existe la même chose, depuis, au Sahara occidental, où le royaume du Maroc agit pour les impérialistes, essentiellement de France et des USA. La survie de l’entité coloniale sioniste est vitale pour les multinationales occidentales, voilà pourquoi elles appuient sa guerre coloniale.
 
La Palestine : point nodal de l’affrontement entre les peuples et l’impérialisme occidental
Nous devons préciser une chose. Pour le Parti Révolutionnaire Communistes, la Palestine n’est surtout pas un point particulier d’une guerre déjà commencée entre partisans de l’unilatéralisme (impérialistes occidentaux) et partisans du multilatéralisme (Impérialistes rivaux, Chine, Russie, etc.). D’abord, tout simplement, nous ne croyons pas aux billevesées faisant de la Chine et de ses alliés des opposants structurels aux USA et à leurs alliés, ni des défenseurs des peuples contre une oppression impérialiste qui ne serait qu’occidentale. Notre analyse du stade actuel du système capitaliste, repose sur les enseignements de Lénine : nous le caractérisons par le pouvoir du Capital financier (fusion des divers capitalistes, plus de spécialité), par un marché mondial unique nécessitant la guerre afin d’obtenir des parts et, donc, par des rivalités entre impérialistes, exacerbant les contradictions internes au système capitaliste. La Chine et la Russie ne sont pas des anti-impérialistes mais des puissances impérialistes constituant un bloc rival des occidentaux. Que les peuples et les travailleurs en lutte utilisent ces contradictions internes au stade impérialiste est parfaitement juste. Mais théoriser que la Chine, un des principaux partenaires commerciaux de l’entité coloniale sioniste, serait un allié des prolétaires et un soutien aux libérations nationales des peuples colonisés est une grossière erreur politique.
Nous ne pensons pas non plus que la Palestine ne soit qu’un lieu particulier des affrontements inter-impérialistes qui ont pris une phase plus aiguë depuis la destruction systématique par les impérialistes occidentaux des anciens États nationalistes arabes. Penser cela serait ne pas prendre en compte la dimension coloniale de la guerre en Palestine, ni le rôle profondément émancipateur de la lutte de la Résistance palestinienne concernant les travailleurs et les peuples du monde entier.
 
Nous le rappelons ici, la Palestine n’abrite ni conflit religieux, ni conflit régional, mais une guerre coloniale contre une guerre de libération nationale. Il est d’autant plus important de percevoir cela que, bien entendu, tous les véhicules de l’idéologie dominante essaient de cacher le vrai sens du combat se déroulant en Palestine. Cela permet également de se débarrasser de certains oripeaux qui ne permettent pas de réaliser la situation :
- l’idée comme quoi il y aurait des sionistes acceptables que le seul méchant est « Netanyahu d’extrême-droite », quand tous les sionistes approuvent le nettoyage ethnique et le génocide ;
- la promotion de la pseudo solution à deux États, n’est rien d’autre que la paix coloniale d’Oslo, dont n’importe quel observateur un peu réaliste sait qu’elle est désormais dans les poubelles de l’histoire qu’elle n’aurait jamais dû quitter 
- la vision des Palestiniens comme victimes, la déploration et l’émotion prenant le pas sur l’analyse et empêchant de voir la nécessité du combat de la Résistance et les perspectives qu’il porte ;
- l’idée selon laquelle la répression d’État, en France ou ailleurs, concernerait l’ensemble des personnes solidaires de la Palestine ou l’ensemble de ceux qui critiquent l’entité sioniste, alors qu’elle cible, et de plus en plus, celles et ceux défendant la libération de la Palestine de la mer au fleuve, donc sa Résistance, y compris armée, et le démantèlement de l’État colonial sioniste ;
- enfin, justement, qu’il n’y aura pas de solution, pas de disparition de la colonisation, tant que l’État colonial sioniste subsistera et qu’il doit donc être démantelé pour laisser la place à un État palestinien unique où tous vivront à droits égaux, sans aucun colon.
Cela permet de comprendre le rôle essentiel de la Palestine et de sa Résistance. Les Résistants palestiniens combattent le même ennemi qui nous opprime : l’impérialisme occidental. Leur victoire serait un signal fort pour notre propre émancipation. Un peuple luttant pour sa libération nationale, contre une créature des impérialistes occidentaux, lutte aussi contre la colonisation et ses présupposés idéologiques qui gangrènent aujourd’hui l’ensemble de la « gauche » française et expliquent la plus faible mobilisation par rapport à nos voisins de la solidarité avec la Palestine libre ! Comme le dit Saïd Bouamama dans la récente interview qu’il nous a accordée : « La conséquence de cette histoire spécifique est que la lutte de libération nationale du peuple palestinien n’oppose pas simplement un peuple colonisé à un État colonisateur mais bien un peuple colonisé à un système impérialiste mondial en général et à l’impérialisme hégémonique états-unien en particulier. Du devenir de la lutte de libération nationale palestinienne dépend non seulement l’avenir de tous les peuples de la région mais également le rapport des forces mondial avec le système impérialiste. ».
 
Pour le Parti Révolutionnaire Communistes, le combat de la Résistance palestinienne, affrontant directement la pointe avancée de l’impérialisme occidental est vital pour les prolétaires de l’ensemble de la planète ; les Palestiniens sont un peuple acteur de sa propre histoire, en lutte contre le sionisme, l'impérialisme et la réaction, en faveur de sa libération nationale, un long combat dont nous devons reconnaître la centralité et le caractère stratégique pour notre propre émancipation.
L’État colonial sioniste tombera, c’est le sens de l’histoire ; et la Palestine sera libre de la mer au Jourdain !