Gantry 5

 

Spécial congrès unification URCF-COMMUNISTES

 

Un jour qui comptera

Ce qui nous réunit c’est que nous sommes tous et toutes communistes. Nous luttons pour cet idéal. Réaliser cette unification à laquelle nous donnons une belle conclusion aujourd’hui était une décision logique.
Quelle que soit « l’histoire » propre à chacune de nos organisations, l’objectif était le même : construire, développer le parti communiste marxiste-léniniste dont notre pays a tant besoin.
Il était normal d’aboutir à cette décision. Il aurait été dommage de la reporter à plus tard.

La lutte des classes entre le capitalisme et les peuples est sans merci. C’est un combat très rude mais combien exaltant pour nous qui voulons le mener jusqu’à son terme, abattre le capitalisme et construire une société socialiste.
Nous ne pouvons ici que publier quelques très courts extraits des rapports présentés par Antonio SANCHEZ et Jean-Luc SALLÉ.

Vous pouvez les consulter complets sur nos sites

La séance du matin a été présidée par
Rolande PERLICAN,
celle de l’après-midi par
Emma KRAEMER

Le Congrès a élu la direction du Parti
Le congrès a élu le Comité National.
Le Comité National a élu le Bureau National. Il a élu

Antonio SANCHEZ
Secrétaire National

Georges MARCHAND et Jean-Luc SALLÉ
Secrétaires adjoints

  Extraits du rapport présenté par Antonio SANCHEZ

 Il était naturel, avec la richesse de nos expériences, que nos deux organisations se retrouvent et s’unissent pour former le Parti Révolutionnaire COMMUNISTES, le seul parti qui appelle à la lutte pour se débarrasser du capitalisme.
La chute de l'URSS il y a 25 ans a accéléré considérablement, et encore plus aujourd'hui, la domination du capital sur l'ensemble de la planète. Nous assistons à un nouveau partage du monde, à une redéfinition des frontières qui font l’objet de batailles inter-impérialistes acharnées.
Pourquoi la voie révolutionnaire ?
L'antagonisme entre le capital et le travail n'a jamais été aussi fort.
Les profits explosent sous la domination du capital. Des moyens financiers considérables existent et à l'opposé, la classe ouvrière, les peuples souffrent .Le magazine « Capital » du mois de juin révèle dans un article que « le monde croule sous les liquidités ».
En 2014, les sociétés du CAC 40 ont dégagé 67,58 milliards d'euros de profit soit 40 % de plus qu'en 2013. 56 milliards d'euros ont été distribués aux actionnaires soit plus 30 % par rapport à 2013. Le produit Intérieur Brut s’élève en France à 2150 milliards d’euros, entièrement consacrés au développement du capital.
Ce n'est pas l'argent qui manque, il y en a partout, les richesses créées par le travail sont entièrement accaparées par les multinationales .
Rappelons-nous, le slogan repris par l’ensemble des partis politiques dits « de gauche » et les syndicats dont la CGT: « chasser Sarkozy »

 La première chose que Hollande a faite avant et après son élection a été de rassurer « les marchés ».
Le Parti Communiste veut rassembler tout le monde : les Verts, Nouvelle Donne dont le président est issu de la CFDT et qui compte Gattaz parmi ses interlocuteurs, les « affligés-mécontents » du Parti Socialiste et une multitude de mouvements ou d'associations pour « construire une alternative de gauche ». Tout cela pour capter le profond mécontentement, le dévoyer et éviter le débat sur les causes de la situation actuelle. Que dire de Mélenchon ?
Il fait illusion avec son verbe haut pour capter le profond mécontentement et entrainer le peuple dans une impasse.
Tous souhaitent organiser un mouvement qui s’inspire de Syriza en Grèce, de Podemos en Espagne ou de Die Linke en Allemagne. Ces mouvements, issus du mécontentement que l’on constate partout en Europe, ne veulent pas rompre avec le capital, ils négocient avec les états capitalistes dont on connait les buts. Personne de ceux-là ne remet en cause l'existence du capitalisme.

 Le Front National pour sa part tente de se « normaliser » pour devenir un parti « fréquentable», prêt lui aussi à passer des alliances pour prendre le pouvoir. La comédie familiale relayée par les médias de plus en plus complaisants va dans ce sens. Cela démontre bien que le Front National est le troisième fer au feu du capital.
Les centrales syndicales ont fait le choix politique du « dialogue social » avec le Medef et le gouvernement. Les travailleurs et leurs syndicats d’entreprise sont seuls pour organiser, structurer, coordonner leurs luttes, mais ces difficultés n’empêchent pas qu’aujourd’hui les luttes se multiplient, touchent des professions entières comme dans les hôpitaux, à la poste, dans l’enseignement, les collectivités territoriales etc. 
Ces luttes ne peuvent que se développer au regard des coups qui sont portés.
Le peuple rejette de plus en plus fort la politique menée. Cela se voit dans les luttes multiples qui touchent de nombreux secteurs, aux taux d'abstention très élevés à toutes les élections. Cela se voit également dans les sondages ou 90 % des sondés jugent les partis politiques inutiles. Le manque de perspective politique claire conduit à ce phénomène, repli sur soi, rejet, isolement.

 Notre responsabilité est grande pour investir ce champ politique en friche.
Les conflits armés menés par les pays impérialistes, les guerres, les tensions internationales pour la conquête des matières premières et pour exploiter les peuples deviennent dangereux.
Ils peuvent entraîner un conflit généralisé, cela fait partie des armes du capital, ce ne sont pas les vies humaines qui lui importent, c'est le profit. Pour se donner bonne conscience, les états impérialistes qui bombardent, tuent, détruisent les infrastructures, massacrent les peuples des pays convoités, tentent au nom d'un « humanisme » qu'ils implorent, de dévoyer leurs responsabilités dans la vague de migration actuelle.

 L'union de nos forces respectives nous permet de franchir une étape importante pour développer notre politique révolutionnaire. 
Nous sommes les seuls à porter cette politique, l'espace est grand ouvert. Nous avons un parti plus fort, il faut l'organiser.
Mettons tout de suite en commun la richesse de nos expériences respectives.
Nous entrons dans une période électorale, nous avons des efforts à fournir pour être présents aux élections régionales qui auront lieu en décembre.

 

Extraits du rapport présenté par Jean Luc SALLÉ

Ce matin nous avons applaudi l’événement que constituait l’unification de nos 2 organisations, nous avons insisté sur les potentialités très importantes qu’elles nous ouvrent pour le développement de notre activité dans tous les domaines.

 1-C’est d’abord un nombre de militants accrus pour diffuser notre politique au plus près des entreprises et quartiers populaires. C’est aussi une implantation nationale et complémentaire, nous permettant de rayonner sur une très grande partie du territoire et de nouvelles adhésions.
2-C’est la multiplication de notre presse avec l’hebdo dont des textes peuvent être reproduits en tracts dans les fédés selon les besoins, avec le 4 pages « Communistes » et le 8 pages « Intervention communiste » avec abonnement et vente militante, avec les bulletins d’entreprises.
3-C’est l’addition de nos énergies militantes qui va nous permettre d’être plus réactifs encore en diffusant plus rapidement les vues et propositions du Parti, en développant toute notre activité de propagande.
4-C’est un Parti doté de moyens financiers plus importants, ce qui ,va nous permettre de développer notre activité dans tous les domaines.

Notre congrès suscite enthousiasme. (Cf. Congrès URCF du 6 juin : 95 % de participants et 100 % de votes favorables), curiosité et intérêt dans les rangs de travailleurs en lutte.
C’est un terrain favorable si nous transformons cette opportunité par l’action militante.

 Et nous le ferons !

Notre Congrès vient d’adopter un « Appel aux travailleurs »  pour leur faire connaître les objectifs du Parti révolutionnaire à leur service. Appel à diffuser aux entreprises et quartiers populaires dans les fédérations, en lien avec notre grande initiative publique de novembre à Paris où nous appelons à une montée en masse, à faire venir les sympathisants, nos collègues, nos lecteurs etc…
Une grande initiative qui éclairera sur les buts de notre Parti, la bataille de classe au quotidien à l’échelle nationale et internationale.

La journée du 7 novembre sera aussi un moyen privilégié d’affirmer les enjeux de notre participation aux élections régionales et de renforcer l’engagement de tout le Parti, du seul Parti qui réellement se bat pour renverser le capitalisme et pour la seule alternative : le socialisme. Présents sur tous les fronts, en mettant l’accent sur les luttes, seul moyen de faire reculer le capital, en dénonçant preuves à l’appui les partis du capital : PS – UMP/Républicains, FN, en démontrant que ceux qui veulent construire un Syriza à la française constituent une fausse alternative dépendante du PS.
Vous connaissez le rôle fondamental des organismes de directions d’un Parti comme le nôtre.

Le Comité national que nous allons élire est l’organisme dirigeant entre 2 Congrès. Nous avons décidé de fusionner nos 2 Comités existants, ce qui nous permettra d’affirmer encore plus notre ligne politique sur la base des orientations définies en Congrès. Le CN se réunira tous les 2 mois.

Le Bureau national  entre 2 sessions du CN gérera la lutte politique du Parti au quotidien pour impulser l’action de tout le Parti par l’intermédiaire des fédérations. Cet organisme prendra position sur les événements en cours sous le contrôle du CN. Il se réunira tous les mois.

Le Secrétariat organisera le travail courant du BN et du CN. Il se réunira chaque semaine.

Les fédérations et leurs responsables, vont avoir un rôle accru  dans la mise en mouvement des militants, dans les campagnes pour l’adhésion autour du Programme que nous avons adopté, dans la création de sections d’entreprises et de quartiers au plus près des préoccupations des travailleurs

Nous avons décidé de créer des secteurs d’activité que nous soumettons au Congrès.

Précisons le rôle de ces secteurs … et ce qu’ils ne sont pas.
Ce ne sont pas des organismes de direction. Leur rôle est de contribuer à leur niveau, à l’élaboration collective de la politique de notre Parti et à sa prise de décisions dans un secteur précis. L’activité de ces commissions s’effectue sous la responsabilité des organismes de direction du Parti : CN et BN…

Le Secteur organisation contribuera dans les départements à la fusion de nos organisations, à l’organisation du travail militant. L’orga c’est l’aide aux organisations de base du parti, c’est le suivi des adhérents et des départements, l’impulsion de l’activité du parti pour réaliser des adhésions au Parti.

Les responsables de secteurs participeront à des réunions de secrétariat pour faire le point sur leurs travaux.

Nous mesurons l’ampleur du travail à accomplir mais En avant camarades, tous sur le pont !

 

La discussion

Dans la discussion générale, 19 camarades sont intervenus.

 

Un camarade de la Sarthe :

Le 25 juin journée d’action nationale de tout le secteur santé, allons y distribuer notre appel. La casse industrielle et des services publics s’accentue. Renault au Mans avait 12.000 salariés en 1980 ils en reste 2.500 aujourd’hui ! Nous allons y diffuser notre appel et prendre contact avec les salariés. Nous allons également chez Yoplait une entreprise importante.

 

Un camarade de Seine Saint-Denis :

On constate un recul énorme des investissements dans les collectivités territoriales (rien que pour 2014 de 10%). Le mécontentement est profond et s’exprime malgré les obstacles. Cela se traduit lors des élections par une abstention est massive. Il y a un rejet des partis politiques.
Notre priorité c’est notre activité politique et pour soutenir les revendications. Le mouvement syndical est influencé par la bourgeoisie. Nous sommes les seuls à porter une autre politique. Continuons de nous démarquer de la recomposition à gauche en cours qui propose rien d’autre que l’aménagement du capitalisme.

 

Un camarade de l’Université Jussieu à Paris :

Nous participons activement au combat politique. Notre discours politique est clair et ferme, nous l’estimons indispensable. Nous nous efforçons de montrer le lien étroit de toutes nos revendications avec les grandes questions politiques.
La lutte contre le capitalisme est la bataille contre l’impérialisme, sa politique de domination et de guerre dans le monde entier.
Nous avons un travail politique important à faire dans les milieux universitaires, intellectuels. A Jussieu 40% du personnel est en CDD. Ceux qui sont en catégorie D touchent le SMIC.

 

Un camarade du Nord :

«La tâche des partis communistes n’est pas de hâter la révolution mais de renforcer les forces révolutionnaires » disait Lénine.
C’est aujourd’hui notre tâche. Notre parti répond à la situation. Il faut montrer que nous pouvons grandir. Nous devons mener une lutte politique et idéologique intense, gagner aux idées communistes, les faire connaître partout où nous pouvons.

 

Un camarade de Paris :

En France à l’étape actuelle, le capital qui dirige le pays doit exploiter beaucoup plus la classe ouvrière et le peuple, c’est pour lui une nécessité.
Conséquence, les luttes se développent un peu partout et le capital doit en tenir compte. Pour tâcher d’avancer il prépare des ajustements, une nouvelle construction politique avec les partis, le PS, les Républicains, le FN, l’UDI… Les élections régionales de décembre auront une très grande importance politique.
Notre parti est le seul qui propose une alternative crédible avec l’intervention politique du peuple.

 

Un camarade de Seine Saint Denis :

Nous sommes dans une dynamique d’unité décisive.
Nous avons une tâche difficile car avec nos adversaires de classe la lutte est sans merci. Au Parlement Européen ils préparent une offensive très dure contre les droits des travailleurs. Par ex. divulguer à l’intérieur de l’entreprise un « plan social » (licenciements) préparé par le patronat serait considéré comme un délit de droit commun! 
Je veux encore insister sur l’unité du parti. Nous sommes profondément unis pour le même objectif. Nous sommes désormais en mesure de frapper plus fort.

 

Un camarade de Paris :

Il souligne les luttes à Paris, dans les hôpitaux parisiens dans les bureaux de Poste. Il souligne le rôle qu’y jouent les militants de notre parti. Il y a aussi des luttes dans les crèches.
Il note la militarisation des pays impérialistes, l’augmentation considérable de tous les budgets militaires.

 

Un camarade de la Meuse :

L’Office National des forêts où je travaille subit de plein fouet la politique actuelle. Nous sommes pour la nationalisation complète des secteurs clés, sans indemnisation.
Nous avons les outils nécessaires avec notre Parti pour mener la bataille politique. Les élections de décembre seront un grand moment de cette bataille politique, elles seront un grand moment de l’affrontement des forces du capital.
Développons bien plus la lutte politique. Il n’y a pas de dialogue social avec l’ennemi de classe. Il faut expliquer que le FN est d’abord un parti du capitalisme.

 

Un camarade des Hauts de Seine :

Nous devons partir des luttes qui existent pour éclairer politiquement la réalité du monde capitaliste et de la lutte des classes.
Comment organiser la coordination nécessaire des luttes ? Les organisations syndicales aujourd’hui s’intègrent au « dialogue social », à la collaboration de classe. Elles freinent le développement de l’action autant qu’elles le peuvent.
L’idéologie dominante agit partout. Ils ont relancé les religions. L’école est un instrument de formatage des individus. Ils « réécrivent » l’histoire… Soyons présents partout sur tous les plans

 

Un camarade de Paris :

Tout d’abord, il apporte au congrès le salut de notre camarade Pierre MARTIN du Finistère qui a 101 ans et suit de près notre activité.
Nous devons mesurer d’où l’on vient. L’URSS n’existe plus, la grande majorité des parti communistes ont disparu ou sont passés au réformisme.
Premier élément de résistance, nos organisations qui ont commencé à rebâtir la lutte révolutionnaire.
Où en sommes - nous ? Nous ne sommes plus en 1920, au contraire c’est l’offensive du capital tous azimuts avec l’aggravation de la surexploitation.
Nous devons saluer les luttes et les valoriser. Elles sont un point de résistance. Il faut relier les revendications aux questions politiques, c’est une nécessité absolue.
Nous sommes le seul parti qui veut abattre le capitalisme. Le PS au contraire aggrave le contrôle du capital. Nous sommes à contre courant, cela ouvre un espace politique.
La bataille pour les nationalisations et les services publics est très politique. Il faut la relier au but de renversement du capitalisme.
Il souligne l’importance du rôle de la jeunesse dans ce combat.

Le congrès charge Jean Luc de saluer au nom de notre parti notre camarade Pierre Martin et de lui dire combien nous apprécions sa participation à notre combat.

 

Un camarade du Calvados :

Il aborde la question du renforcement de notre parti et celle de la vie des cellules et des départements.
Il faut s’appuyer sur l’élan que crée notre unification, pour aller encore plus à la rencontre des salariés dans les entreprises, dans les établissements d’enseignements, des habitants dans les quartiers populaires des localités, discuter, proposer l’adhésion à notre parti. Nous aurons l’appel adopté au congrès à notre disposition.
Il faut aussi nous réunir le plus vite possible dans chaque cellule, chaque collectif, pour discuter de la situation politique, de notre activité, établir un plan de travail pour la diffusion de l’appel, préparer des rencontres dès la rentrée après les congés en liaison avec la campagne des élections régionales.

Nous aurons la préparation de la grande réunion nationale le 7 novembre à Paris qui sera un moment important de mobilisation pour toutes les organisations du Parti.
Nous serons présents partout où il y a des luttes pour les soutenir. Nous ferons connaître notre parti, sa politique.
Il est primordiale que nous réunissions régulièrement nos adhérents dans les cellules, pour discuter politique et agir, que nous fassions vivre les collectifs pour animer la vie du parti.
Ce que nous engageons aujourd’hui doit nous donner de l’ambition.

 

Un camarade du Doubs :

Il souligne l’importance des luttes, de tout faire pour les développer car il y a la nécessité absolue de créer un rapport de forces favorable à la satisfaction des revendications.
Ce n’est pas simple car nous savons qu’il n’y a pas d’impulsion nationale de la CGT. Aujourd’hui elle ne chiffre même plus les revendications salariales. Il attire l’attention : quand on parle de salaire, il faut parler de salaire brut car il inclut le salaire socialisé.

 

Une camarade du Puy de Dôme :

Elle montre par des exemples comment le désengagement de l’Etat pour répondre aux orientations du capital, dans la santé et l’action sociale amène de plus en plus et à vive allure une dégradation à la fois dans la qualité des soins et les aides aux malades et dans les conditions de travail des salariés.
Dans son département un travail important est fait depuis des années dans les entreprises, dans les localités. Le rassemblement de nos forces, nos capacités va nous donner le moyen d’aller plus loin, rapidement.

 

Un camarade du Val d’Oise :

Tout prouve que nos analyses, notre ligne, sont justes. Nous allons nous développer partout.
Pour développer notre propagande en grand, nous devrions en plus des tirages papiers, du site et de l’hebdo internat, créer une application smartphone. Pour les jeunes, la communication internet et les réseaux sociaux sont très importants.

 

Une camarade de l’Indre :

 Dans le département, plus de 500 emplois ont encore été supprimés en 4 mois.
Dans l’Indre les élus de tout bord protestent contre la disparition des services publics, alors qu’ils ont tous voté au Conseil Général, à la Région ou à l’Assemblée Nationale ces mesures de régression. Nous allons faire connaître la réalité aux salariés, aux habitants.
Nous avons une grande responsabilité car notre politique est différente de celle de tous les autres. Dans une situation politique difficile il y a de la place pour notre parti, pour développer son influence, faire des adhésions. Nous le constatons dans les élections, ou nos candidats sur le département ont des centaines de voix d’électeurs.
Elle insiste sur la nécessité de développer notre souscription, de recueillir l’argent indispensable pour mener la bataille politique. Nous allons en avoir encore plus besoin pour mener la campagne des élections régionales.

 

Un camarade de Seine Saint Denis :

Revient sur les syndicats. Il est très important que les militants syndicaux, les adhérents dans les entreprises, s’expriment. L’exigence de lutte doit s’exprimer plus fort.
Il approuve l’unité du parti révolutionnaire. Nous en avions besoin, c’est fait.

 

Une camarade du Loiret :

Nous pouvons tous dire que notre Parti va porter l’appel et la perspective du socialisme.
Dans le secteur de l’éducation, il y a de grandes questions. Le capitalisme, le gouvernement, ceux qui dirigent veulent que l’enseignement soit au service de l’économie capitaliste dans chaque région . La réforme territoriale est  faite pour ça aussi.
Il y a des luttes dans l’éducation, dans les collèges, contre cette politique.
Les idées politiques des communistes doivent se cultiver dans l’enseignement. La place est grande pour assurer leur développement.

 

Une camarade de l’Université Jussieu à Paris :

A propos de Syriza : on propage l’idée qu’il y a une solution dans le capitalisme.
Nous devons insister sur l’idée qu’il n’y a pas de solution dans le capitalisme.

 

Un camarade de l’Indre :

Aujourd’hui les luttes sont au cœur d’une vaste bataille idéologique, politique : qui les dirigera, dans quel sens ? Soit dans le sens de la lutte des classes, le sens révolutionnaire. Soit dans le sens d’accompagnement du capitalisme pour les faire devenir un régulateur au profit du capital, pour neutraliser les velléités de contestation. Exemple : la thèse du « partage des richesses » justifie le capitalisme.
Nous avons nos responsabilités politiques de parti révolutionnaire, pour l’éclairage qui s’impose sur chaque question.
Il faut dépasser ce qui peut apparaître comme l’évidence, pour montrer la réalité. Par exemple : le livre de Lyon-Caen et Badinter sur le code du travail, qu’ils veulent « alléger ». En réalité, ils veulent qu’il n’y ai plus de législation nationale, plus de code du travail mais seulement de simples accords d’entreprises ou de branches, c’est à dire l’association capital travail encore plus profitable au capital.
Le parti doit mener l’action politique.

 

Notre congrès a reçu des messages de félicitations de plusieurs partis

Le Parti Algérien pour la démocratie et le socialisme
Le Parti Communiste ouvrier de Biélorussie
Le Parti Communiste des peuples d’Espagne
Le Parti Communiste de Grèce KKE
Le Parti Communiste d’Italie
Le Parti Communiste Ouvrier de Russie
Le Parti Communiste Syrien

Bimestriel N°131

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