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Rapport au Comité National du 7 septembre 2019.

Chers camarades, la période de repos annuel qui s’achève aura été marquée cette année par la continuité des luttes sociales, le profond mécontentement qui continue à s’exprimer sous diverses formes. Dans de nombreux secteurs, des initiatives multiples d’action sont prévues et cela mérite que l’on s’y attarde un peu pour en analyser les causes mais aussi voir quel impact ces luttes peuvent avoir sur la politique mise en œuvre actuellement.

La politique dictée par les multinationales appliquée par le gouvernement est cohérente, globale, et sert exclusivement les intérêts du capital.
C’est toute la société, tous les secteurs d’activité économiques et sociaux qui sont soumis à la rentabilité capitaliste pour le profit. Aucun secteur n’échappe aujourd’hui aux exigences du capital.
Il y a bien sûr ceux qui font l’actualité comme la protection sociale avec la retraite, l’assurance-maladie, les hôpitaux, la médecine en général, l’assurance-chômage, le logement, le coût de plus en plus important de l’accès à la santé ce qui aggrave encore les difficultés.
L’enseignement avec la rentrée scolaire qui vient d’avoir lieu avec cette énième « réforme » présentée par le gouvernement sous des aspects « positifs » pour mettre le voile sur le fond politique qui consiste à faire de l’éducation nationale le centre d’apprentissage de l’économie capitaliste.
Bien sûr, il y a des résistances, ce n’est pas pour rien que les ministres de la santé, de l’éducation nationale, É. Philippe avec Delevoye devenu ministre reçoivent les « partenaires sociaux » autrefois syndicats pour leur demander d’accompagner les « réformes » en cours ou à venir, notamment celle concernant la retraite.
Le pouvoir a peur des luttes et notamment de leurs convergences, il a besoin de faire accepter à la classe ouvrière et au peuple une aggravation sans cesse plus forte de l’austérité et de la présenter comme étant inéluctable.
Il a besoin de paix sociale indispensable pour aller plus loin dans la régression sociale, les «partenaires sociaux » le lui rendent bien.
La CFDT et son secrétaire Berger se démènent comme un beau diable pour tenir le rôle de premier représentant du Medef, radios et télévisions se l’arrachent pour faire valoir les «réformes nécessaires » voulues par le patronat. Il est même devenu un conseiller politique privilégié de Macron avec la chartre « pour le mieux vivre » qu’il soutient avec Hulot et quelques autres opportunistes de la transition écologique.
Les autres syndicats réformistes et qui s’en réclament (FO–UNSA–CGC–CFTC–FSU) accompagnent allègrement toutes les décisions en essayant avec difficulté de défendre leur pré carré.
Ils sont devenus aujourd’hui des partenaires qui discutent avec le patronat la meilleure façon d’appliquer les décisions que prennent des multinationales et le pouvoir.
La CGT quant à elle est attentive aux luttes menées par les syndicats de base, principaux animateurs des luttes sociales en France mais qui restent isolées les unes des autres, alors que la convergence de toutes ces luttes est indispensable pour faire reculer pouvoir et patronat. Elle appelle à une journée d’action le 24 septembre contre la réforme des retraites.
L’absence d’analyse politique de fond sur la société actuelle, comment s’en sortir, pèse beaucoup sur cette convergence des luttes pour répondre à l’attaque globale du capital sur la société.
Cette absence d’analyse nous la constatons depuis les années 80 ou la CGT en tant que syndicat a pris fait et cause à l’élection de Mitterrand et à « l’union de la gauche » qui a conduit au premier plan d’austérité, au blocage des salaires et une attaque sans précédent sur les acquis sociaux de l’époque. Cet engagement syndical a remis en cause l’indépendance nécessaire d’un syndicat vis-à-vis du pouvoir et du patronat. C’est le syndicalisme de classe qui était attaqué, l’analyse politique de la société actuelle par la CGT aujourd’hui est la conséquence de son histoire.
Le syndicalisme de classe est affaibli comme se sont affaiblies les idées révolutionnaires au travers de la quasi-disparition de partis politiques qui portaient la perspective d’une société socialiste.
Il est utile de rappeler cela parce que les problèmes rencontrés concernant la convergence des luttes actuelles sont imprégnés de cette histoire. La CGT n’a pas renoncé au « dialogue social » avec le pouvoir et le patronat, au « partage des richesses » avec le capital, au syndicalisme rassemblé. Les initiatives de lutte locales et nationales permettent d’exprimer un mécontentement, d’obtenir et de maintenir des acquis sociaux localement et dans les professions mais ne remet pas en cause la globalité des réformes capitalistes pour livrer toute la société à ses objectifs.
Cette convergence des luttes est un enjeu majeur pour stopper le capital.
La retraite dont l’existence en tant qu’acquis social garantissant une pension aux générations de travailleurs n’est-elle pas l’exemple même de convergence d’une lutte qui unit la jeunesse, les travailleurs et les retraités ?
L’éducation nationale, vouée aux objectifs du capital, n’est-elle pas également unificatrice autour des questions de société ? de l’avenir des enfants ?
La santé, n’est-elle pas le sujet qui touche toutes les générations, l’ensemble du peuple ?
On pourrait aborder tous les sujets les uns après les autres pour voir qu’ils touchent aux fondements de la société et qu’ils font l’objet de choix politiques.
Tous ces sujets, tous les secteurs de la vie sociale sont attaqués en même temps et ceci depuis longtemps parce que le rapport de force le permet.
Ce n’est pas qu’une question syndicale, c’est aussi et avant toute une question politique.
Tous les partis aujourd’hui, sauf le nôtre, acceptent le capitalisme comme étant le seul système politique viable pour diriger le monde.
Ils le montrent tous les jours, ne parlons pas des partis de droite, ils se chamaillent pour le pouvoir qu’ils veulent toujours plus autoritaire pour poursuivre la politique actuelle.
Les partis qui se désignent de « gauche » ont depuis longtemps renoncé à s’attaquer au capital en tant que système à abattre. Ils veulent l’aménager et c’est à celui qui fera les meilleures propositions allant dans ce sens.
Le « partage des richesses » est au cœur des propositions réformistes qu’ils portent tous. L’idée d’un possible aménagement du capital traverse toutes les propositions, aucun parti ne remet fondamentalement en cause le capitalisme comme étant le responsable unique de la politique nationale et internationale. Tous formulent des propositions sans toucher au capital.
Tout cela s’accompagne bien sûr d’une campagne idéologique intense menée par le pouvoir actuel mais aussi par tous les partis qui participent aux multiples débats sur la société française et sur la nécessité de la modifier sans toucher au capital.
Ce qui les préoccupe avant tout c’est comment apparaître différent de l’autre pour appliquer la même politique.
À droite, c’est l’autoritarisme, les libertés, la sécurité, l’immigration qui sont les thèmes utilisés partout en Europe pour détourner le débat, casser les acquis sociaux.
Pour ceux qui se disent de « gauche », il est difficile de faire la différence entre eux, c’est d’ailleurs pourquoi ils discutent ensemble afin de trouver la meilleure formule pour détourner le débat sur la question centrale de la responsabilité du capital.
Le Parti Communiste Français, la France Insoumise, les divers partis socialistes, les Verts, utilisent les mêmes thèmes : répartition des richesses, réchauffement climatique, environnement, sans en dénoncer les causes mais pour en gérer les effets.
Tous tentent de montrer une différence à l’approche des futures échéances électorales. La lutte se résume pour tous ceux-là à obtenir le plus d’élus possible pour exister, on est très loin de la lutte de classe, de l’antagonisme capital travail, des conquêtes sociales et encore moins d’une société débarrassée du capital.
Ils ne peuvent aider au débat politique nécessaire à la convergence des luttes.
Nous sommes bien les seuls sur ce terrain, notre responsabilité est grande pour porter le débat politique là où il doit être, c’est-à-dire au centre de notre activité.
On se rend bien compte, compte tenu du rapport des forces qui résulte de l’état politique de la société, que la question de notre développement et de notre renforcement est de première importance.
D’autant plus que le capital et ses serviteurs vont poursuivre et accélérer encore les réformes capitalistes :
Darmanin vient de confirmer la suppression de 10 000 postes dans la fonction publique.
Delevoye, le conseiller devenu ministre a rencontré les « partenaires sociaux » avec É. Philippe jeudi et vendredi pour leur expliquer ce qu’ils n’auraient pas compris.
La ministre Buzin n’arrête pas de faire « des propositions » au personnel hospitalier, ce qui n’arrête pas leur lutte massive parce que la casse de l’hôpital public qui se poursuit, on le voit au travers des dernières décisions concernant les urgences, silence sur la suppression des services qui se poursuit.
Blanquer explique aux syndicats d’enseignants que sa réforme est bonne avec la scolarisation des enfants dès l’âge de trois ans alors que 95 % des enfants en bénéficient déjà, que le dédoublement des classes va se multiplier alors qu’il n’y a aucun moyen mis à disposition de l’éducation nationale. Ce qu’il ne dit pas, c’est la transformation des programmes scolaires avec l’intégration des sciences économiques et sociales (apprendre l’entreprise), la réforme du BAC, la refonte du système éducatif pour l’adapter aux besoins du patronat, les questions d’environnement et d’intelligence artificielle à la sauce capitaliste. Il ne dit pas non plus les difficultés grandissantes des étudiants pour payer leurs études, la sélection accrue aux études supérieures. Il oublie bien sûr de parler de la fermeture des classes qui continue.
La privatisation de la SNCF au travers d’un pacte dit « social » consistant à mettre un terme définitif au statut des cheminots.
L’accélération des restructurations à La Poste, EDF ou des projets sont abandonnés, dans les grands groupes industriels comme Renault–PSA–Altice–la grande distribution–les banques–pharmacie–les transports etc.…
Le rapport des forces politiques et sociales actuel permet au capital de poursuivre sa course effrénée à l’exploitation du travail. Le capital agit partout car il y a du profit à faire partout, à condition de casser les acquis des luttes, de restreindre les droits et libertés, d’avoir la totale liberté de décision sur toute la société.
Nous déployons notre activité, pour organiser la lutte contre le capital jusqu’à le détruire.
Il n’y a pas si longtemps, prononcer cette phrase faisait sourire quelques-uns tant elle paraissait loin d’être un objectif crédible à atteindre. Aujourd’hui, lorsque nous développons ces idées, les sourires ont disparu pour laisser place à des interrogations, des questions notamment sur comment faire ? Nous faisons de la politique, elle est aujourd’hui mieux comprise, elle suscite de l’intérêt, elle est portée par plus de monde, on le voit dans nos réunions, nos débats, dans les élections, dans les adhésions que nous réalisons.
Qui peut mieux que notre parti faire débattre de toutes les questions de société sans se laisser détourner du sujet central : le capitalisme ne réglera rien tant qu’il sera en place.
Nous avons cette capacité d’expliquer pourquoi et nous le faisons avec des résultats. Ce débat politique, il faut le porter partout, engager toute notre énergie pour le faire partager.
Déployer notre activité politique nécessite d’avoir une connaissance précise de nos forces dans les départements : nos adhérents, tous les sympathisants, ceux qui nous suivent, nous aident à distribuer nos tracts et journaux, nos lecteurs, ceux qui reçoivent notre journal, les contacts liés pendant les élections. Tout cela mérite un intérêt particulier car il s’agit de préserver ces contacts, construire un lien régulier et permanent, proposer des initiatives politiques, cibler des entreprises, des quartiers pour susciter des rencontres et débats comme nous le faisons lors des élections.
Notre Comité National doit être porteur de ses objectifs en impulsant encore mieux qu’il ne le fait aujourd’hui des initiatives, des réunions, des aides politiques aux départements. Nous avons engagé un travail d’organisation important dans ce sens, nous en rendrons compte au Comité National pour avoir le débat nécessaire afin de concrétiser ce travail.
Notre présence est essentielle au vu du débat politique actuel, est primordial pour réunir toutes celles et ceux qui veulent un vrai changement de politique. La lutte contre le capital passe par le débat politique pour comprendre et agir.
Une autre société, une société débarrassée du capital, une société socialiste ne va pas de soi. Cela nécessite débats, explications sans détour, sans bla-bla inutile comme nous l’entendons à longueur de journée dans les médias au service du capital.
Le dernier trimestre de cette année et toute l’année 2020 , portons toute notre attention sur le renforcement de notre parti.
Des initiatives sont déjà prévues dont une en direction de la jeunesse, touchée particulièrement par l’aggravation des conditions de vie, l’accès aux études rendu plus difficile, le chômage de masse dans la jeunesse, les manipulations dont elle fait l’objet notamment sur les questions climatiques. Nous devons assurer le succès de cette initiative importante en la faisant connaître dans nos départements.
Voilà chers camarades, les tâches qui nous attendent, être à l’offensive sur notre renforcement, en faire une question essentielle peut nous permettre de franchir une étape importante pour faire progresser encore notre perspective politique.
Les travailleurs et le peuple ont besoin d’un parti de classe, un parti révolutionnaire qui combat le capital sans aucun compromis jusqu’à lui enlever toute maîtrise sur la société.
Le combat est rude, le capital dispose d’armes que nous n’avons pas et c’est tant mieux. Notre arme c’est la politique que nous développons, les débats que nous avons, la force de notre parti.
Les partis politiques ont tous abandonné l’idée d’affrontement de classe, quand je dis tous, ils n’ont jamais été nombreux, mais à part nous il n’y en a plus aucun aujourd’hui. Ce vide politique nous l’occupons et devons le remplir au rythme de nos initiatives et de nos actions.
On ne peut concevoir un pays comme le nôtre sans parti révolutionnaire, qu’en serait-il du débat politique ?
Voyons bien ce qui se passe en Europe et dans le monde, le capital règne partout, il dirige le monde dans un affrontement inter impérialiste de grande ampleur porteur de tous les dangers.
En Europe comme en France, les plans d’austérité successifs génèrent mécontentement, luttent sociales. Les partis révolutionnaires se sont tous sabordés après la chute de l’URSS, le capital a accéléré l’exploitation des richesses et des hommes et pour cela il utilise les forces politiques les plus autoritaires pour appliquer sa politique.
Tous les pays d’Europe sont touchés par la montée de l’extrême droite qui ne dément même plus aujourd’hui ses idées fascisantes. Les dernières élections en Allemagne en témoignent.
Plus les multinationales accentuent l’exploitation, plus elles ont besoin de pouvoirs autoritaires pour imposer leurs exigences.
C’est le cas en France, en Europe et dans le monde où les affrontements, cette course au profit n’a pas de limite, par contre, elle a des conséquences terribles pour les peuples.
Qui parle comme nous le faisons de la situation internationale? De l’état de l’impérialisme aujourd’hui ? Des enjeux que cela comporte ?
Nous nous exprimons beaucoup sur le sujet car l’image du capitalisme c’est aussi et surtout celui-là : des peuples massacrés, déplacés, fuyant les conflits et les guerres. Qui en parle vraiment ?
En Europe, les pouvoirs capitalistes en place utilisent la situation internationale qu’ils ont eux-mêmes créée pour durcir encore plus les politiques d’austérité. Le capital qui est à l’origine des problèmes mondiaux par les affrontements qu’il suscite trouve au travers des partis d’extrême droite une relève possible à sa politique.
La guerre commerciale que se livrent les multinationales au travers des états impérialistes ne concerne pas seulement le commerce, mais aussi les productions nationales, les monnaies pour dominer et maîtriser les richesses mondiales, l’acheminement des productions.
C’est une concurrence sans égal, tous les états y participent pour trouver des débouchés à la rentabilité du capital.
Nous en connaissons les conséquences terribles pour les peuples : pauvreté, malnutrition ne diminuent pas. Les populations déplacées ne cessent d’augmenter, des états sont détruits, déstructurés. Par contre les profits des multinationales explosent, les dividendes versés aux actionnaires battent des records. Voilà la réalité du capital : exploiter toujours plus pour plus de profits.
Cette situation provoque des mécontentements, des luttes, on l’a vu en Europe ou les gouvernements cherchent les solutions adaptées pour poursuivre cette politique. Christine Lagarde, prochaine présidente de la Banque Centrale Européenne, après avoir sévi au Fond Monétaire International, explique sa future action au sein de la BCE : « nous ne devons pas être dirigés par les marchés (quel aveu !), Mais nous devons les écouter et les comprendre ». En clair les multinationales vont continuer à diriger les états. Elle poursuit : « la BCE possède des outils, cette plasticité est essentielle pour rester efficace dans un paradigme mouvant. » expliquer cette phrase issue de nulle part est un exercice difficile, mais en clair et en langage courant Lagarde indique que la Banque Centrale dispose de moyens adaptés pour répondre aux situations de chaque État mais qu’il faut partout muscler les dépenses publiques. On n’en n’attendait pas moins pour expliquer son action.
Le capital prend des précautions de langage pour faire avaler au peuple les efforts à consentir.
Beaucoup d’économistes du capital préconisent un capitalisme à « visage humain » parce qu’il est inégalitaire ! À cela, 200 PDG de grandes entreprises américaines viennent d’apporter une solution : « il n’y a qu’une et une seule responsabilité sociale de l’entreprise : utiliser ses ressources et s’engager dans des activités destinées à accroître ses bénéfices ». Tout est dit. On retrouve dans cette réponse l’affrontement irréductible capital travail. Le capitalisme qu’ils veulent « moderne » est vieux comme le capitalisme depuis son origine.
Cette bataille idéologique est engagée parce que le capital est confronté à la réalité de ses conséquences sur les peuples. Il emploie tous les moyens pour convaincre les populations que le capitalisme est la seule société viable possible.
C’est dans ces conditions qu’il faut développer la lutte.
Les questions que l’on nous pose souvent sur comment faire prennent tout leur sens.
Rien ne changera tant que le capital possédera les pouvoirs économiques et politiques, tant qu’il maîtrisera les moyens de production et d’échange.
Les politiques d’alliance avec lui ont toutes échouées, les travailleurs et le peuple payent de plus en plus cher le prix de son existence, c’est pourquoi il faut lutter jusqu’à sa disparition.
C’est notre perspective politique, notre but, la raison de notre présence politique.
Nous avons beaucoup à faire pour y parvenir, on a vu les difficultés, les obstacles à la convergence des luttes sociales qui restent segmentées comme si la politique du capital s’attaquait morceau par morceau à la société. Nous devons démontrer le contraire, la cohérence de cette politique pour maîtriser toute la société. Les diverses et multiples rencontres qui ont lieu entre le pouvoir, le patronat et les syndicats montrent bien la crainte du capital que les luttes s’unifient, qu’elles s’amplifient encore, qu’elles s’enracinent. L’union des travailleurs et du peuple dans la lutte est la condition du changement.
Notre activité, nos initiatives doivent aider à bien comprendre que sans lutte, sans leur convergence, sans l’engagement politique contre le capital, sans l’union des travailleurs autour de la satisfaction des besoins sociaux, il ne se passera rien.
Notre Comité National va débattre de ces questions essentielles, nous avons un grand rôle à jouer et une grande responsabilité.
Notre développement, notre renforcement dépend de notre activité.
Le tract de rentrée que vous avez tous est un premier point d’appui pour aller à la rencontre des travailleurs. Avec notre site et notre hebdo internet, notre journal va paraître d’ici la fin du mois. Soyons à l’offensive dans les luttes et à l’initiative dans les débats politiques à organiser.
A vous la parole.

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Bimestriel N°131

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