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Comité National du 16 mars - Rapport

Chers camarades, nous sommes à un peu plus de deux mois de l’élection européenne, notre liste est prête et sera publiée prochainement.

L’aspect concret de notre choix politique est d’affronter la bataille politique intense qui s’annonce. C’est donner la possibilité aux électeurs de voter pour le seul parti politique révolutionnaire que nous représentons, le seul parti qui propose de lutter pour une société débarrassée du capital, une société gérée par le peuple et dont le seul but est de répondre aux besoins sociaux, une société dont les énormes possibilités de développement permises par les progrès considérables des sciences et des techniques sont possibles à condition d’éliminer le capital de toute maîtrise.
Oui il est possible de développer une société de progrès social à la condition exclusive d’engager la lutte politique pour supprimer le capital qui en domine tous les secteurs.
Ceci est vrai pour notre pays, c’est également vrai pour l’ensemble des pays de la planète et évidemment de l’Europe qui n’échappe pas loin s’en faut à cette analyse

L’Europe c’est l’équivalent de la puissance des États-Unis,
son produit intérieur brut atteint 19 100 milliards d’euros, les transactions commerciales s’élèvent à 2 milliards d’euros par jour. Ces sommes considérables sont accaparées par les multinationales européennes qui imposent une politique d’austérité toujours plus dure pour les peuples.
Chômage, pauvreté, précarité, suppression des acquis, démantèlement des services publics, retraite, salaires et pensions, c’est la même politique qui est appliquée partout, c’est celle du capital.
Rentabilité, compétitivité, concurrence, mondialisation sont les mêmes mots utilisés partout pour justifier la politique appliquée par l’ensemble des gouvernements au service des multinationales.
L’Europe a été créée pour développer le profit capitaliste,
le processus s’est accéléré depuis la disparition de l’URSS, la course effrénée au profit a pris des formes de plus en plus violentes que ce soit en France, en Europe et dans le monde où la concurrence inter impérialiste produit des dégâts considérables et menace la paix.
On assiste à un partage du monde et de ses richesses ou chaque puissance veut jouer sa partition pour satisfaire les appétits capitalistes.
L’apparition de la Chine dans le concert mondial pour la course au profit accentue cette concurrence et les tensions.
Le produit intérieur brut de la Chine représentait un peu plus de 5 % dans le produit intérieur brut mondial en 2005, il en représente 14,8 % aujourd’hui. Ce développement rapide de la politique capitaliste chinoise vient concurrencer les grandes puissances déjà en concurrence entre elles dans la recherche de profits nouveaux pour leurs multinationales respectives.
Les multinationales dirigent le monde, elles possèdent les moyens de production et d’échange, elles détiennent tous les pouvoirs : économiques, financiers et par conséquent politiques avec toutes les conséquences sur la vie des peuples de la planète.
La France dans l’Europe capitaliste n’échappe pas à cette règle, au contraire, les gouvernements successifs appellent à « plus d’Europe » c’est-à-dire à un développement plus rapide encore du capitalisme européen avec une mainmise totale du capital sur la vie économique et sociale de chacun des pays.
En clair, l’objectif du capital est la disparition des nations, de leur souveraineté et leur indépendance.
C’est sous le terme « intégration des Nations » que manœuvrent les pouvoirs capitalistes aux ordres.
Macron est un des piliers de cette intégration qu’il appelle à accélérer pour faire face, dit-il, à la « concurrence chinoise et russe ». Cette intégration s’accompagne comme chaque fois que le capitalisme accélère son développement d’un renforcement des forces de répression, à une augmentation des budgets de défense de chaque pays et à la structuration d’une «Europe de la défense » ainsi que le renforcement du partenariat avec l’OTAN. 

Il y a donc beaucoup à dire sur l’Europe du capital, en premier lieu : nous disons non à l’Europe capitaliste, nous la combattons comme nous luttons contre le capital national et mondial.

Le capital est incapable de répondre aux besoins de développement de l’humanité parce qu’il n’existe pas pour cela, son seul et unique but est d’accumuler du profit par l’exploitation forcenée du travail des hommes et des richesses des pays.
Changer l’Europe ?
Cette proposition avancée par tous les partis est un piège tendu au peuple pour ne rien changer.
La droite aussi veut « changer » l’Europe car face au mécontentement profond des peuples européens qui subissent une austérité toujours plus dure, les partis de droite tentent de dévoyer le débat pour le centrer sur les problèmes de société tels que le nationalisme face à l’immigration, la sécurité, sortir de l’Europe etc.… Cela bien sûr sans rien changer à la politique du capital. L’extrême droite veut aussi préserver les intérêts des multinationales. Le Rassemblement National de Le Pen se tient en réserve, il est un recours évident pour les capitalistes.
Sortir de l’Europe ?
L’exemple du Brexit en Angleterre montre bien que sortir de l’Europe sans sortir du capital est un piège, c’est tromper le peuple pour ne pas toucher au capital.
Une Europe sociale ?
Ce slogan utilisé par les partis dits « de gauche » est une impasse, un leurre pour éviter le véritable débat. Comment peut-on proposer une « Europe sociale » alors qu’elle est dominée totalement par les multinationales capitalistes ? Les Mélenchon, Parti Communiste Français, Parti Socialiste, écologistes et tous ceux qui grenouillent autour de cette idée ne peuvent l’expliquer parce qu’ils sont pour passer des compromis avec le capital sans y toucher.
Notre présence à cette élection est donc essentielle pour en situer les enjeux : rien ne changera tant que le capital sera à la manœuvre. Cela passe par la lutte politique quotidienne contre capitalisme, jusqu’à le supprimer.
En France comme en Europe, le capital agit de plus en plus vite et de plus en plus fort parce que les rapports de force le permettent.
Les politiques d’austérité se suivent et aggravent les conditions de vie du peuple. Les «réformes » en cours et à venir n’ont qu’un but : transformer la société en profondeur pour que le capital en domine tous les leviers. C’est une attaque en règle contre les travailleurs et le peuple qui est à l’œuvre.
Du point de vue social :
tous les acquis collectifs font l’objet de décisions visant à les faire disparaître. Retraites, SMIC, santé publique, éducation nationale de plus en plus maîtrisée par l’entreprise, fonction publique et services publics démantelés, droit du travail, logement collectif, droits des privés d’emploi, tout y passe au nom du profit, les mots sont toujours les mêmes et rabâchés autant que possible pour justifier les décisions prises mais aussi pour tenter de convaincre que l’on ne peut faire autrement dans une société mondialisée ou concurrence, compétitivité, rentabilité règnent, on ne peut donc s’y opposer.
Tous les partis politiques participent à cette idée que le capital est une loi universelle que l’on ne peut transgresser, il faut donc faire avec comme on dit…
On voit mieux combien notre présence, notre action, la lutte que nous menons est importante car nous sommes seuls à mener le combat révolutionnaire.
D’un point de vue économique :
Nous nous exprimons beaucoup sur la casse de l’industrie en France. Elle se poursuit et touche tous les secteurs, en clair nous assistons là aussi à une profonde restructuration de toutes les industries, que ce soit dans l’automobile, la métallurgie en général, l’agroalimentaire, la grande distribution, les banques, l’agriculture, la pharmacie, les transports et l’ensemble des infrastructures…
Ce vaste plan de restructurations a bien sûr des conséquences sociales terribles car sous ses effets, les droits sociaux sont démantelés, mais aussi par les conséquences économiques qui mettent en danger l’indépendance et la souveraineté du pays.
Les grands groupes capitalistes exportent leurs capitaux dans les pays où ils peuvent davantage les rentabiliser ou alors fusionnent pour rationaliser leurs profits en fermant des entreprises. L’industrie appartient au capital quelle que soit sa nationalité, le capital n’a pas de frontières nationales, c’est le plus fort qui l’emporte, il agit donc contre les intérêts nationaux des pays qu’il occupe, et domine ainsi toute la planète.
Ainsi par exemple les États-Unis peuvent imposer leur politique en maitrisant des entreprises sensibles comme EDF au travers de Général Electric qui fabrique aujourd’hui les turbines des centrales nucléaires vendues par Alstom. Autre exemple avec Peugeot, Renault et de nombreuses autres entreprises françaises « contraintes » par les États-Unis de stopper leurs fabrications et leurs investissements en Iran parce que ce pays refuse le diktat de l’impérialisme américain.
Le droit international est bafoué,
il n’existe pas devant l’impérialisme, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, leur indépendance et souveraineté ne sont plus respectées depuis longtemps.
Le droit des palestiniens depuis 1947, Cuba, le Chili, l’Irak, la Libye, la Syrie, l’Afghanistan, le Mali, le Soudan, le Yemen, le Venezuela autant de pays agressés, l’Afrique où des gouvernements fantoches sont mis en place, imposés par les impérialismes en concurrence.
En Europe, la France, pays colonisateur par excellence, joue le premier rôle dans cette politique d’agression internationale. L’Europe soutient la politique des États-Unis en Israël pays gouverné par un pouvoir raciste qui pratique l’apartheid, la discrimination, suivant les religions et les appartenances. Qui vole et viole les terres des palestiniens en toute tranquillité, qui assassine et massacre celles et ceux qui revendiquent un pays libre et indépendant.
Évidemment, comme chacun peut s’en rendre compte, cela ne fait pas l’objet de l’actualité quotidienne, l’impérialisme n’a pas de frontières, les nations ne doivent exister que si elles sont conformes à la loi du capital dominant.
L’Afrique, « visitée » par Macron cette semaine est dans le collimateur des grandes puissances. Pour ne prendre que l’exemple de Djibouti (ancienne colonie française de 900 000 habitants), où les bases militaires poussent comme des champignons. On en compte une multitude, française bien sûr mais aussi américaine, chinoise, japonaise, et même italienne et bientôt Saoudienne. La profusion de cet armement massif d’un minuscule pays n’est pas le fruit du hasard, ce n’est pas pour combattre le djihadisme que tout ce beau monde est présent, c’est pour imposer la loi du capital. Ce n’est pas pour rien que Macron dans sa tournée africaine est accompagné de 50 patrons de multinationales, c’est pour dicter les ordres de l’impérialisme français sur le continent africain qui fait les yeux doux au capitalisme chinois qui domine aujourd’hui en investissant massivement pour exploiter les richesses et les peuples du continent (voir l’article sur notre site du 14 mars).
Oui nous avons beaucoup à dire sur la réalité internationale, les raisons et la cause de la souffrance des peuples qui est aujourd’hui utilisée par les Etats qui en sont les responsables, pour justifier une politique encore plus dure à l’encontre de ces masses qui fuient leurs pays en guerre pour tenter de sauver leur vie. Ces réfugiés chassés de leurs pays font l’objet aujourd’hui de rejet ou de marchandages ignobles pour justifier une politique encore plus autoritaire, c’est notamment le cas en Europe ou les partis d’extrême droite se construisent et prennent le pouvoir sous prétexte d’invasion étrangère. Le capital a besoin pour se développer d’installer des politiques autoritaires, surtout lorsqu’il est confronté à un mécontentement grandissant et à la crise de suraccumulation du capital qu’il génère.
En France, pour faire face à ce mécontentement profond et grandissant, le pouvoir en place utilise tous les moyens à sa disposition pour éviter le débat sur le cœur du problème, les raisons et les causes profondes de la situation actuelle. Voyez comment le mouvement de la jeunesse sur le climat exclut totalement la responsabilité du capital pour le résumer à : « Les jeunes se mobilisent parce que les vieux ne font rien ! » Comme si les guerres impérialistes, les délocalisations qui multiplient considérablement les transports, la politique agricole, celle des multinationales de l’agroalimentaire n’y étaient pour rien. Cette récupération politique des inquiétudes de la jeunesse est orchestrée pour dévoyer le débat. Nous devons nous exprimer sur cette question car le sujet est important vis-à-vis d’une jeunesse qui souffre comme toute la société de la politique menée.
Le « grand débat national » servi sur un plateau par le mouvement des « gilets jaunes » est servi à toutes les sauces. Pas un journal télévisé, pas une émission, pas une radio, pas un quotidien sans la promotion du « grand débat » summum de la démocratie capitaliste.
Grand absent de ce débat, le capital qui domine toute la société. Les multinationales qui volent les richesses créées, qui donnent les ordres pour accélérer la casse sociale, pour exploiter tous les secteurs de la vie publique, connaît pas ! !
Salaires, pensions, pouvoir d’achat ? Circulez ! Les multinationales n’ont rien à voir avec ces sujets !
Le « Grand bla-bla national » n’aborde pas ces questions, tout est fait pour les éviter : « vous voulez plus de services publics et moins d’impôts ?, il va falloir choisir ».
Sur les retraites : « nous voulons une retraite où chaque euros cotisé servira à la constituer ». Fini les cotisations sociale pour le financement de la Sécurité Sociale et l’ensemble de la protection sociale.
« Valoriser le travail » phrase répétée à l’envi qu’il faut traduire par : réprimer ceux qui n’en ont pas, reconnaître le « mérite » par des primes ou du salaire « défiscalisé ».
On pourrait épiloguer longuement sur les débats du « grand bla-bla », pas une fois les mots capitalisme, multinationales, profits, dividendes ne sont prononcés.
« Quel capitalisme voulez-vous ? » « Construisons-le ensemble » voilà l’objectif annoncé du « grand débat » pour poursuivre la politique actuelle.
Les partis politiques sont tous parties prenantes dans ce grand « bla-bla » où chacun dit la sienne en tentant d’apparaître pour exister.
Mélenchon par ex. en bon social-démocrate est de tous les soutiens, « gilets jaunes » il soutient, manif sur le climat, il soutient, référendum, il soutient pourvu que ça ne fasse pas de mal au capital dont il veut, avec lui, partager les richesses.
Il veut une Europe sociale, écologique, démocratique mais tous les partis politiques sont sur les mêmes positions qu’ils soient de droite ou appelés de gauche mais se gardent bien de dire qu’une Europe sociale, écologique, démocratique ne peut exister tant que les multinationales posséderont les moyens de production et d’échange, tant que les gouvernements en place seront à leur service.
L’élection européenne va donc être un moment politique important qui va nous permettre d’apporter une perspective révolutionnaire à toutes les questions qui se posent à la classe ouvrière et au peuple qui résiste et qui lutte.
Nous devons sans cesse appeler à l’amplification de ces luttes, au soutien inconditionnel que nous apportons aux travailleurs qui se battent pour vivre mieux.
La lutte de classe est internationale, en Inde, en Chine, en Russie, en Europe, en Amérique, en Afrique la classe ouvrière ne se laisse pas faire. En Algérie, les manifestations de masse, les grèves se multiplient pour exiger une vie meilleure, la jeunesse algérienne dont 30% des diplômés sont au chômage est en première ligne.
En France, les luttes sont nombreuses
et touchent de nombreux secteurs avec des succès appréciables mais c’est le black-out total de la part des médias, la propagande capitaliste à mieux à faire, pour camoufler la responsabilité du capital elle fait la promotion du « grand bla-bla » pour éviter toute information sur les luttes sociales.
Le 19 mars est une nouvelle étape
dans la mobilisation pour les revendications malgré toutes les difficultés et obstacles, les travailleurs ne se laissent pas faire, mais il y a encore beaucoup à entreprendre, à organiser, à faire converger les luttes pour que le capital recule.
Le syndicalisme de classe est affaibli,
c’est un constat que nous faisons depuis longtemps. L’absence d’analyse politique sur la société, sur le rôle et l’action syndicale, sur les causes et les responsables des difficultés sociales, est un obstacle au développement du syndicalisme de classe.
La CFDT,
principale alliée et porte-parole du patronat vient de s’allier avec Nicolas Hulot serviteur de Macron, pour faire des propositions qui n’ont rien à envier à celles que met en œuvre le gouvernement actuel. Elle ne participe à aucune lutte nationale, revendique son «réformisme » ce qui ne nous a jamais échappé.
F.O
tente d’exister par son opportunisme, elle ne procède à aucune analyse politique, se revendique « apolitique et réformiste » ce qui est normal lorsque l’on connaît ses origines.
Quant à la CGT,
elle existe surtout par les luttes des syndicats d’entreprises qui sont de toutes les luttes, et ses structures locales. Mais la direction de la centrale n’a pas renoncé à sa politique de « dialogue social », elle revendique un partage des richesses avec le capital. Ce recul de classe pèse beaucoup dans l’activité syndicale, sur les luttes revendicatives, sur la convergence des luttes quand il n’y a pas d’adversaire désigné.
Ces obstacles, ces difficultés ne masquent pas la réalité de la lutte de classe que d’aucuns voudraient faire oublier.
Nous avons à nous prononcer politiquement sur l’état du syndicalisme en France et en Europe car nous devons aider les travailleurs à voir plus clair sur les causes et responsabilités, l’origine de la situation qu’ils vivent.
L’adhésion de la CGT en 1999, à la Confédération Européenne des Syndicats (CES) et à la Confédération Syndicale Internationale (CSI) ouvertement compromises avec le capital mondial est un problème, ce choix politique réalisé à l’époque de la disparition de l’URSS affaibli le syndicalisme de lutte et de combat contre le capitalisme.
Les luttes sont nombreuses mais trop dispersées pour faire reculer le patronat. C’est pourquoi il faut les encourager, les soutenir. Nous sommes dans les luttes, nous y participons. Nous devons aussi nous exprimer sur la situation, les causes et responsabilités, personne ne le fera à notre place car nous sommes les seuls capables de développer une perspective claire, en dehors de toute compromission avec le capital que nous voulons abattre.
Les richesses créées doivent revenir à celles et ceux qui les produisent, c’est simple à expliquer mais ce n’est pas pour autant que c’est facile à faire comprendre.
Pourtant, lorsque l’on met côte à côte les plans d’austérité de plus en plus durs, la casse des acquis sociaux, la casse industrielle et les résultats chiffrés de cette politique, le constat est frappant : l’explosion des profits est considérable, les distributions de dividendes jamais égalés. Pour ne prendre qu’un exemple : en 10 ans, le CAC 40 a doublé de valeur (2008–2018) alors que le premier plan d’austérité pour faire face à la « crise » date justement de 2008.
Les dividendes du CAC 40 ont atteint 57,4 milliards en 2018 soit plus 12,8 % en un an. Ils ont augmenté de 62 % depuis 2009, 1 an après la crise. On voit à quoi sert l’austérité, on est loin du bla-bla du « grand débat national ».
Nous avons beaucoup à dire et à faire, beaucoup d’arguments à développer et une perspective politique à faire partager. Beaucoup de débats politiques sont nécessaires à la compréhension d’une situation dont veulent se sortir des millions de travailleurs mécontents de la politique actuelle et qui cherchent une solution.
Notre rôle, répétons-le est essentiel, personne d’autre que nous ne peut expliquer la situation, en désigner les responsable et la cause, de proposer une perspective pour s’en sortir, appeler à la lutte anticapitaliste pour le changement de société.
La campagne pour l’élection européenne est un moment important pour aller au contact, pour inviter les travailleurs à venir discuter avec nous dans les réunions publiques, pour faire partager nos propositions.
Les premiers comptes-rendus des réunions sont encourageants, les débats politiques très intéressants. Cela démontre qu’il faut multiplier les rencontres, inviter largement au-delà de notre appareil militant et de nos adhérents. Notre matériel est prêt, tracts, journal, affiches. La souscription et la tombola sont lancées pour financer notre campagne électorale.
Alors bon travail à tous et place au débat.

Bimestriel N°131

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