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Comité National du 21 avril 2018 - Rapport

La tenue de notre CN aujourd’hui se fait dans un contexte particulier, l’amplification du mouvement social, ses convergences qui se renforcent, malgré les freins de tous bords pour freiner son développement.

Cette situation nouvelle nous place devant nos responsabilités pour participer activement, expliquer et débattre le plus largement possible partout où nous pouvons être présents. L’essentiel de nos tâches, et nous avançons très fortement sur cette question, est de démontrer que ce mouvement, cette vague de luttes doit poser aussi la nécessité de son prolongement politique. C’est notre raison d’exister.
Pour étayer, pour renforcer cette nécessité, un rapide bilan de la vie politique de ces dernières décennies est éloquent. Mai/juin 68 est à l’ordre du jour médiatique pour en détourner le fond et les réalités. On connaît la puissance de ce mouvement, son unité et ses acquis très importants arrachés par 9 à 10 millions de grévistes.

Mais tout de suite le capital battu s’est mis à la tâche sur tous les terrains notamment idéologique et politique pour reprendre ces acquis et aller plus loin dans la régression sociale. C’est depuis quelques années la période que nous traversons. Notons au passage que dès fin juin 68 les élections législatives renforçaient la droite au pouvoir. Le fort mouvement social avait gagné sur le terrain mais le prolongement politique absent ou plutôt détourné par la social-démocratie posait déjà le problème du changement politique.
Le PCF, premier et seul parti d’opposition à cette époque amorçait quelques années plus tard sa transformation, "sa mutation" social-démocrate laissant le vide de la perspective politique. Aujourd’hui le constat est clair après le virage à droite de la société nous sommes confrontés à un parti unique, celui du capital et une pensée unique portée avec force par les médias, propriété de quelques milliardaires. Plus grave, les gouvernements de droite et surtout de la gauche qui se sont succédé dans une alternance plus que complaisante pour développer ou gérer le capital ont contribué, par cette politique, à installer l’extrême droite.
Ce rapide retour en arrière, pour démontrer que le mouvement social est une composante mais que la réponse contre le capital pour s’en débarrasser est avant tout politique.
Lorsque nous sommes sur le terrain, la population à laquelle on s’adresse fait des constats basés sur l’expérience et la réalité du quotidien pour déboucher logiquement sur "comment faire?, pour quoi faire?". "On a tout essayé, droite, gauche, résultat rien ne change ou plutôt tout s’aggrave".
C’est une autre façon de poser le problème de la perspective.
Cette évidence perdure et se renforce avec Macron. Notons au passage que l’appel à barrer la route à Le Pen repris par la droite, la gauche, les organisations syndicales pèse lourd sur la situation politique, surtout après les quinquennats de Jospin, Hollande et aujourd’hui avec Macron élu avec moins de 15% des inscrits, présenté par certains comme le barrage unique au Front National.
Les élections présidentielles et législatives marquées par une forte abstention et la dite "déroute" des partis traditionnels qui se recomposent à droite, à gauche et à l’extrême droite, renforcent la confusion. Voir aussi la composition du gouvernement où siègent des socialistes, des républicains et des écologistes. Dans cette confusion une grande partie de la population est en recherche d’une issue politique.
Le capital a ses 3 fers au feu et se prépare à la relève toute trouvée avec les partis politique à sa disposition.
Or les partis politiques depuis 40 ans et plus n’ont jamais répondu aux attentes de la population. Ils n’étaient pas là pour ça, au contraire! L’objectif du capital reste toujours de transformer la société française en profondeur pour la soumettre à ses objectifs. Cela passe par la casse des acquis sociaux, des droits, des libertés, des conditions de travail et du droit de grève, arrachés par les luttes et inscrits dans l’histoire sociale avec ses étapes marquantes, le Front Populaire, la Libération, mai/juin 68. Cela, le capital ne peut plus le supporter. Il lui faut supprimer les obstacles pour lui permettre de développer sa politique d’exploitation du travail salarié dans son seul intérêt, contre ceux du peuple et des travailleurs. Un rappel qu’il est important de marteler au moment où la bataille idéologique engagée s’évertue à prétendre le contraire, à masquer la cause et la responsabilité exclusive du capital.
Dans sa phase de développement actuel, le capital n’a pas d’autre choix que de casser tout ce qui entrave son développement, il doit aller vite, porter loin et plus brutalement son agression en remettant en cause salaires, droits, libertés, protection sociale, services publics, conditions de travail. C’est donc bien un choix de société, il n’y a pas d’autre alternative politique crédible que de le chasser, le supprimer.
Aujourd’hui la propagande capitaliste nous sert avec force la soupe de la collaboration de classe: les médias dans leur rôle de larbins au service du pouvoir, les dirigeants politiques de tout bord, certains responsables syndicaux qui se revendiquent «réformistes», en sont les porteurs. Traduction verbale: les salariés deviennent des collaborateurs, le salaire devient pouvoir d’achat intéressement et participation, les usagers des services publics des clients, le capitalisme devient libéralisme avec bien d’autres exemples, un verbiage pour mieux intégrer ceux qui sont exploités.
Les partis politiques dans leur prétendue diversité sont tous porteurs de cette collaboration de classe. Leur alternance au pouvoir n’est qu’un miroir aux alouettes alors que le capital a tous les pouvoirs économiques, politique, financiers, médiatiques, tirant les ficelles, et entretenant les illusions. Macron est l’exemple type de cette réalité politique que nous sommes les seuls à refuser en proposant un changement de société. Tous les autres, ils l’on prouvé par leur passage au pouvoir, se sont voués dans la gestion du capital, PCF compris ainsi que des dirigeants de confédérations syndicales.
Il est donc clair qu’avec le développement des luttes, leur nécessaire convergence qui commence à s’exprimer, c’est le prolongement politique de ces luttes et son débouché sur une autre société qui est posé.
C’est notre tâche et nous sommes seuls sur ce terrain, tout en ayant conscience du chemin qu’il reste à faire pour que l’influence de notre parti se renforce. L’espace politique existe surtout quand les problèmes de fond sont posés avec force dans un mouvement social porté par un profond mécontentement face aux exigences du capital auxquels répondent avec application Macron et ses complices.
La pression de la base, ceux qui subissent la situation, conduit à la convergence des luttes dans une adhésion fragile de certaines confédérations comme la CFDT tête de pont du MEDEF suivie de près par l’UNSA. Pour les autres, c’est selon, seule la CGT et plus encore ses organisations de base montrent une fermeté dans la lutte.
L’histoire sociale notamment dans notre pays le prouve, c’est d’abord dans les entreprises sur des luttes puissantes, déterminées, convergentes que l’on pourra s’appuyer pour mener la lutte politique. C’est la grande crainte du pouvoir actuel. Le déchaînement rarement vu des médias contre les grévistes à longueur d’antenne et de colonnes pour démobiliser en est la preuve: les cheminots, la CGT, les fonctionnaires, mais les tentatives de manipulation choisies et répétées des médias et des politiques ont leurs limites. A contrario ces pratiques ne sont pas des signes de force de nos adversaires.
Depuis des mois et malgré l’élection récente de Macron, les luttes n’ont pas cessé. L’attaque contre la SNCF et la réaction des cheminots "fédère" les mouvements en cours mais il faudra plus de puissance pour faire reculer le patronat et le pouvoir. Soyons lucides, nous ne sommes pas dans la situation de 95 ou celle de mai 68.
Le pouvoir sans attendre met en œuvre la politique dictée par le MEDEF, taillée sur mesure. Il s’attaque aux droits et acquis sociaux, aux salaires et pensions, et réprime. Cela renforce cette colère qui s’exprime dans une multitude de secteurs, de grandes et petites entreprises. Ajoutons les manifestations de mécontentement multiformes et puissantes, des avocats, des professions de justice, des EHPAD, des hôpitaux, des gardiens de prison, du commerce, EDF, Air France, les retraités, les éboueurs, les collectivités territoriales, les lycéens et les étudiants. A Marseille ce sont 50000 manifestants qui ont défilé à l’appel de la CGT le 14 avril contre la politique gouvernementale. A Nantes 10000 personnes ont protesté contre l’évacuation de Notre Dame des Landes. Cette liste est incomplète et ne cesse de s’allonger même s’il est difficile de connaître tout ce qui bouge. Autre particularité, le calendrier des journées d’action. Après le 19 avril (avant-hier) qui a rassemblé plus de 300000 manifestants dans 160 défilés dans toute la France, La CGT veut faire du 1er mai, une journée interprofessionnelle de manifestations unitaires revendicatives.
La lutte des cheminots se poursuit et le 22 mai prochain ou toutes les confédérations appellent à participer à une journée d’action dans la fonction publique.
Rappelons que les missions de la Fonction Publique (à l’origine) à l’égard de la nation et des citoyens sont essentielles:

  • Disposer de l’accès aux besoins fondamentaux tels: électricité, eau, gaz, transport, communication, école, santé...
  • Associer les usagers aux décisions pour répondre au plus près des besoins
  • Assurer la stabilité, la qualité et la permanence des personnels
  • Garantir l’indépendance nationale

C’est cet ensemble de missions que le gouvernement Macron veut supprimer et dans la continuité de ses prédécesseurs, redéfinir les missions des services publics pour les livrer au privé afin de satisfaire les appétits du capital.
On le sait, on le constate depuis des années, l’enfermement dans des pseudos négociations loin des salariés dans le cadre d’un «dialogue social» sans rapport de force et sur les revendications du MEDEF conduit à une impasse et se traduit par une exploitation renforcée du travail au profit du capital.
Face à cette politique qui agresse le salariat et la population, la seule réponse est donc un puissant rapport de force social et politique, le pouvoir le craint et met en œuvre toute une stratégie pour casser ce rapport de force.
Depuis des décennies les gouvernements n’ont eu de cesse de privatiser les services publics pour les livrer aux appétits du capital. On en connaît les conséquences aujourd’hui.
Mais ils veulent aller plus loin. On connaît le credo du gouvernement: «réduire la dette» de l’état, faire des «économies», les services publics, la Fonction Publique sont dans le collimateur. C’est une attaque sans précédent et grave pour notre pays et la population surtout les plus défavorisés dans cette société de plus en plus inégalitaire.
De l’autre côté, les riches s’enrichissent, des fortunes colossales gonflent tous les ans tous les jours, toutes les secondes. Par exemple Bernard Arnault qui pèse 37 milliards (presque le prétendu déficit de la SNCF) "gagne" 800 euros par seconde, en un an, il gagne autant que 4 millions de personnes au SMIC!! Avec ses acolytes les 40 milliardaires (40 personnes) possèdent 275 milliards, soit près de 10% du PIB de la France, 70% du budget de l’état.
En 2017 les bénéfices de Renault ont progressé de 50%, Danone + 42% de bénéfices nets (ce qui va faire plaisir à Mme Pénicaud ministre du travail), Bolloré chiffre d’affaires +82% la BNP +12%. Ainsi le CAC40 annonce 92 milliards de profits +21%, un record, et tous sont en hausse.
Et bien évidemment dans la logique du système, les pauvres s’appauvrissent.
Selon une étude publiée par «Le Monde» les dégâts humains sont considérables et s’aggravent année après année: « 9 millions d’hommes, de femmes et d’enfants vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté, soit 14 % de la population dans le cinquième pays le plus riche de la planète » note le journal. 3 millions d’enfants sont touchés par cette pauvreté. 54 % des jeunes souffrent d’un manque d’accès aux savoirs, 40 % sont privés de loisirs et 20 % de soins. 25 % sont sans domicile fixe. 9,5 millions de personnes reportent ou renoncent à des soins dont 64 % de femmes. 5 millions souffrent d’insuffisance alimentaire et sont aidés par des réseaux associatifs. 4 millions sont mal-logés et 140000 (connus) sont sans abri. 2 millions sont en attente d’un logement social. 12 millions de personnes vivent dans la précarité énergétique. 50 % des étudiants (sur 2,5 millions) rencontrent des difficultés financières»
Ces chiffres sont la réalité sociale pour des millions de personnes en France, 5ème puissance économique du monde avec un PIB de 2570 milliards. Les écarts se creusent excluant les plus pauvres de la société. La lutte de classe pour sortir de cette situation est donc une nécessité incontournable pour changer de société et répondre aux besoins sociaux élémentaires.
Ce n’est visiblement pas l’objectif de Macron qui nous gave de promesses rassurantes, masquant ses intentions, tronquant les chiffres et divisant la population. Ses interventions jeudi et dimanche derniers étaient éclairantes et sans surprise. L’essentiel de son discours n’était en quelques mots que "je continue", "il faut aller jusqu’au bout". "Mais je vais vous expliquer ..." tout en cherchant à diviser les travailleurs en montrant du doigt les cheminots et ceux qui luttent. En même temps il propose une deuxième journée de travail dit «gratuit» pour financer la dépendance, poursuit la privatisation de la SNCF avec la filialisation du fret ferroviaire, engage la «réforme» de la retraite qu’il veut remplacer par une retraite par capitalisation…
Elu avec moins de 15% des électeurs et dans les conditions électorales que l’on connait, des sondages qui le rejettent de plus en plus, la politique de Macron renforce le mécontentement.
Les luttes ne sont pas propres à la France. On les retrouve dans de nombreux pays européens. En Allemagne, pourtant modèle social économique et politique vanté par le gouvernement, les médias, le MEDEF et bien d’autres, la situation sociale hérite des décisions prises par le socialiste Schröder il y a 20 ans. La pauvreté dans ce pays progresse et la situation politique est loin d’être ce qu’on nous présente. Les luttes se multiplient et se renforcent. On le voit à la Lufthansa, dans la métallurgie et plus récemment dans la Fonction Publique.
Les difficultés de Merkel à former un gouvernement et la montée de l’extrême droite en attestent. Mêmes mouvements puissants contre les mêmes dégradations de vie de la population en Espagne, en Grande Bretagne, en Grèce, etc. Le capital applique partout la même politique violente dans l’Europe du capital et dans le monde, la Confédération Européenne des syndicats, la Confédération Syndicale Mondiale laissent faire et font preuve d’un silence complice, ce que l’on sait depuis longtemps.
La situation internationale est marquée ces derniers jours par un acte de guerre, l’agression d’un pays souverain, la Syrie par une «coalition» impérialiste qui viole son intégrité territoriale. La France, la Grand Bretagne et les USA avec la complicité du conseil de sécurité de l’ONU ont bombardé ce pays.
Notre parti Communistes a tout de suite condamné cette agression avec fermeté.
On connaît les raisons de fond et les mensonges qui ont servi de prétexte à l’agression, on a déjà vécu les mêmes contextes lors des guerres en Irak, en Lybie, en Afrique, conflits qui n’ont en rien réglé la situation, au contraire les peuples sont massacrés, jetés hors de leurs frontières. Ce sont des millions de personnes qui fuient leurs pays pour sauver leur vie et que l’on retrouve un peu partout dans le monde. En France, la propagande les nomme «les migrants» pour noyer le poisson et masquer la responsabilité de l’affrontement inter impérialiste.
De façon plus conjoncturelle on note qu’en quelques heures le pouvoir, si prompt à faire des «économies» en cassant les services publics et les acquis sociaux, trouve de l’argent sans problème pour mener cette opération de guerre, peu en importe le coût au moment où sont annoncées de nouvelles atteintes sociales.
On note également que Trump, May et Macron, les 3 va-t’en guerre actuels rencontrent de sérieuses difficultés dans leur pays ou leur politique respective est contestée.
Rien de tel donc que de trouver, entre autre, une bonne raison pour détourner l’attention. Enfin cet acte de guerre a été mené avec des armes de nouvelle génération, (des missiles de croisière navals), rien de tel que le terrain pour en tester l’efficacité" avant un usage plus fréquent.
Bien sûr c’est sur la foi de déclarations invérifiables que l’agression a été perpétrée. Déjà, depuis plusieurs semaines, Trump, May et Macron en tête préparaient le terrain, on se souvient des prétextes mensongers utilisé par Bush à l’ONU pour agresser l’Irak en 2003, les mêmes sont utilisés aujourd’hui.
Cette agression déstabilise un peu plus cette région du monde pour les richesses qu’elle possède. Dans cette même région, depuis 3 semaines l’état d’Israël sous le prétexte de combattre les terroristes assassine des centaines de palestiniens, en blesse des milliers en toute impunité. Là, pas de sanctions, pas d’états d’âme, pas d’émotion de la communauté internationale, pas de réaction notable des partis politiques français.
Le silence des complices de cette tuerie équivaut à une approbation. L’ONU est aux abonnés absents.
Les multinationales et leurs états capitalistes s’affrontent dans de nombreuses régions et pays du globe pour établir leur domination et piller les richesses locales souvent avec la complicité des dirigeants de ces pays. Le bilan est lourd avec des millions de morts, la destruction d’infrastructures et d’équipements et l’instabilité des états envahis.
Le capital, c’est ça! La chute de l’URSS, l’absence ou la faiblesse de partis révolutionnaires pour s’y opposer laissent les mains libres au capital. Il faut aborder clairement ces sujets, y consacrer du temps car la situation internationale, la menace d’une généralisation d’un conflit armé ne faiblit pas, la concurrence inter impérialiste s’accentue, la paix est menacée.
En regard de la situation nationale et mondiale, notre parti a donc un rôle politique de première importance à jouer.
C’est essentiel pour être présent dans les luttes, les manifestations, devant les entreprises, sur les marchés, dans les quartiers populaires, les universités, nous organiser partout où cela nous est possible avec, bien sûr la réalité de nos forces.
S’organiser c’est rassembler autour de nous et réunir pour discuter politique. Chaque fois que nous sommes sur le terrain, c’est "payant". Depuis plusieurs semaines, l’actualité sociale domine. Le mécontentement est profond, durable et ne trouvera pas bien sûr, de solution avec les politiques en place.
Dans ce contexte, la population, les salariés sont plus réceptifs que jamais. Là où notre parti apporte son analyse et ses réponses, développe ses arguments nous sommes entendus.
Les réunions de nos structures dans les départements sont donc essentielles. Discuter politique, décider et agir. Faire vivre politiquement nos structures nous ouvre de fait des possibilités pour nous développer.
Nous avons des outils, une propagande actualisée, riche qui répond à la situation en termes d’analyses, d’informations et porteuse de réponses politiques. Là où nous avons une implantation nous progressons, et le renforcement du parti est plus que jamais à l’ordre du jour. Nous organisons des initiatives financières, l’affiche, la tombola et la souscription permanente, et avec les cotisations de nos adhérents elles nous donnent des moyens. Mais la mise en œuvre de notre politique nécessite des moyens plus importants. La question des finances est donc une question très politique qui n’est pas annexe.
Dans la perspective de notre 8ème congrès qui se tiendra les 16 et 17 novembre prochain notre tâche au CN et dans nos cellules est de réfléchir dès maintenant à l’organisation de la discussion préparatoire dans les départements et à la participation au congrès.
Il est donc nécessaire de faire le point sur notre activité et d’établir des plans de travail dans nos structures sur l’ensemble des points évoqués. Il faut également commencer à réfléchir politiquement aux européennes de juin 2019 et à la question de notre présence à ces élections.
Enfin, pour terminer,
Quelques informations sur les semaines à venir: nous allons publier sur mai/juin 68 une série d’articles sur le site pour rétablir la vérité sur ce puissant mouvement qui a fait plier le patronat par ses grèves massives.
Notre prochain journal sera consacré au 200ème anniversaire de la naissance de Karl Marx. Il portera sur l’apport irremplaçable de Marx dans l’analyse du capital, et sur la nécessité de l’abattre.
Enfin, une expression en direction de la jeunesse sera régulièrement publiée, elle visera à l’informer, à débattre avec elle de la perspective politique que nous portons. Un premier tract est paru cette semaine, nous pouvons l’utiliser dès maintenant.
La contestation sociale en quelques semaines s’est développée et renforcée rapidement. Des initiatives multiples ont lieu ou sont en préparation. Cela appelle une mobilisation importante de notre parti seul porteur d’une solution politique incontournable: le changement de société.
Profitons de cette période d’activité pour inviter largement au débat et au renforcement du parti.

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