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L’objectif du capital et du pouvoir : Profiter de la pandémie pour accélérer les réformes capitalistes.

709-25/03/2021 Un an après le développement fulgurant de la pandémie, les confinements, couvre-feux, restrictions des libertés rythment notre quotidien.

Chaque jour, le Covid fait des milliers de victimes, le Brésil atteint le record de 3 251 morts au cours des dernières 24 heures. Chaque jour, les dégâts économiques et sociaux s’aggravent. Des millions d'emplois sont supprimés dans le monde, les inégalités sociales, la misère et la faim explosent.
La pandémie échappe totalement au contrôle du système capitaliste et des gouvernements à son service, ils gouvernent à vue. En France Macron et son gouvernement, passent d’une décision à une autre, multiplient les mesures contradictoires en attendant un "miracle". Le premier ministre Jean Castex organise régulièrement des conférences de presse pour nous dire que la situation est « sous contrôle ».
Quand les scientifiques parlent d’une « course contre la montre », les capitalistes eux parlent de la « course aux profits ». Ils veulent que la production de vaccins rapporte et engraisse les profits capitalistes car rien n’est plus sacré à leurs yeux que le profit.
Cela confirme que la raison fondamentale de cette faillite, c’est le système capitaliste. La propriété privée des grands moyens de production et d’échange, la production pour le profit, la lutte féroce pour des parts de marché, les rivalités entre les différentes multinationales…Oui le capitalisme constitue un énorme obstacle à la mobilisation des moyens pour enrayer la pandémie. C’est tout aussi vrai pour la faim dans le monde, la crise environnementale, la crise du logement... Nous ne sommes pas confrontés à une maladie qui dépasserait les moyens, les compétences scientifiques, technologiques et industrielles de l’humanité. Les entreprises qui ont développé les vaccins ont bénéficié, au total, de 100 milliards de dollars d’aide publique et les moyens de résoudre la crise sanitaire existent.
Marx le soulignait déjà : « Dans toute affaire de spéculation, chacun sait que la débâcle viendra un jour, mais chacun espère qu'elle emportera son voisin après qu'il aura lui-même recueilli la pluie d'or au passage et l'aura mise en sûreté. Après moi le déluge ! Telle est la devise de tout capitaliste et de toute nation capitaliste. Le capital ne s'inquiète donc point de la santé et de la durée de la vie du travailleur, s'il n'y est pas contraint par la société».
Pas d’autres choix que la lutte des peuples, pour les faire reculer.
Malgré des conditions difficiles, la contestation, l’action collective, les résistances, s’organisent. Les salariés ressentent de plus en plus les effets de la politique du capital. Des luttes se développent. Les exigences revendicatives grandissent sur l’emploi, les salaires, les conditions de travail, les conquêtes sociales...
Face aux attaques du gouvernement et du MEDEF, la résistance s’organise sous diverses formes : Mouvements de grèves et débrayages dans les entreprises... Luttes pour la défense du Service Public. Manifestation du personnel de santé, mobilisation contre la précarité étudiante, occupations des lieux de culture par les intermittents, manifestation pour l'environnement, journée d’action le 27 mars pour le droit au logement, journée d'action le 31 mars des retraités pour l’augmentation des pensions, prise en charge de la perte d’autonomie, vaccins pour tous. CGT, FO, FSU, Solidaires, CFTC, CFE-CGC, Ensemble et solidaires, FGR-FP et LSR dans un communiqué commun appellent à « une journée nationale de rassemblements, d’actions et de manifestations dans tous les territoires ». Notre parti contribue et contribuera au succès de ces journées. Il souligne en même temps la nécessité d'un tous ensemble, condition pour stopper l'offensive du pouvoir et du capital et dénonce les manœuvres politiciennes visant à légitimer la politique anti-sociale au nom du moindre mal.
Pour changer, imposer une autre politique en France, pour permettre un développement économique et social au service des travailleurs, des salariés et du peuple, il n'y a pas d'autre moyen que d’arracher aux multinationales capitalistes les richesses créées par les travailleurs et qu’elles s’accaparent, de nationaliser et renationaliser au service des salariés et du pays, les secteurs monopolistes et tout particulièrement les transports, l'énergie, l’industrie chimique et pharmaceutique, les communications, la santé... Pour cela, il faut un rapport de force social et politique dont la construction doit s'appuyer sur les revendications des salariés et l'exigence de services publics puissants.
La pandémie met en lumière la nécessité de l’abolition du système capitaliste. La défense des intérêts les plus vitaux de la société est inséparable de l’expropriation pour arracher les grands moyens de production et d’échange, les sociétés financières et les banques doivent aussi devenir la propriété du peuple et de la nation. Il faut arracher aux capitalistes le pouvoir économique, financier et le pouvoir politique.
C’est la seule solution pour une politique au service des travailleurs. C’est la seule véritable alternative. C’est cette perspective que propose notre Parti Révolutionnaire Communistes et pour laquelle il appelle à lutter.
Rejoignez-nous pour mener ce combat.

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