Gantry 5

 

Augmenter les salaires, une absolue nécessité.

Différents journaux économiques ont souligné le « retour de l’inflation », comme si les prix avaient cessé d’augmenter ! !

Il suffit comme le fait chacun d’entre nous, d’aller faire ses courses, de payer ses factures pour se rendre compte de la manipulation des chiffres qui sont publiés. C’est un exercice auquel tous les pouvoirs ont recours pour tenter de masquer une réalité : le taux de pauvreté en France n’a jamais été aussi haut, il touche 14 % de la population, près de 10 millions de personnes, le chômage de masse génère cette pauvreté qui touche également les enfants (plus d’un million).
La pauvreté se développe également chez les travailleurs et les retraités, le blocage des salaires et des pensions, la flexibilité du travail, la précarité de l’emploi sont des facteurs aggravants de la pauvreté.

Le recul des moyens pour vivre décemment touche une partie toujours plus large de la population.

Dans les entreprises, l’exploitation capitaliste n’a plus de limites (sauf celle des luttes), les augmentations générales n’existent pratiquement plus (résultat de la casse du code du travail), les salariés sont mis en compétition, le salaire au mérite généralisé, seuls 7 % des entreprises, souvent contraintes par les luttes, ont versé des augmentations générales.
Pouvoir et patronat veulent aller encore plus loin dans la baisse du « coût du travail », développer le salaire au mérite dans la fonction publique, flexibiliser, précariser encore plus le travail et le salaire par des accords d’entreprise au moyen du chantage à l’emploi.
Contrairement à ce que tente de démontrer la propagande capitaliste au travers de manipulations diverses, les salaires n’augmentent pas et le pouvoir d’achat diminue, la baisse des allocations sociales se poursuit (-3,5 milliards prévus), les prix concernant la vie courante ne cessent d’augmenter :

  • les produits frais + 5,9 % sur un an,
  • l’alimentation + 2 %,
  • l’énergie + 14 % (dont produits pétroliers + 21 %, gaz + 6 %),
  • les loyers, les mutuelles santés, les assurances, les transports, la poste etc.…

La hausse de la CSG chez les retraités est particulièrement douloureuse, la baisse des pensions engagée depuis 1994 avec les diverses modifications du calcul du niveau des retraites instauré par Balladur, s’est poursuivie sous le gouvernement Hollande avec la CASA (Caisse Autonomie Solidarité). La perte est considérable.
Salaires et pouvoir d’achat reculent, les profits augmentent (voir article sur le site), c’est le propre du capital, sa raison d’être, il ne cède que quand il est contraint par les luttes. Augmenter les salaires ne dépend que du niveau des luttes, c’est ce qui se passe déjà dans de nombreuses entreprises mais il faut engager cette bataille partout.
En 1968, le SMIC a augmenté de 35 % grâce aux 9 millions de travailleurs en lutte dans les entreprises. Nous connaissons le chemin…

Notre parti propose un SMIC à 2200 € par mois, des pensions de retraite uniques calculées sur les trois derniers salaires, exonérées de toutes cotisations. (75% du salaire brut)
Un seul organisme de gestion : la sécurité sociale pour gérer la maladie, les retraites et l’ensemble de la protection sociale. Une sécurité sociale maîtrisée, organisée exclusivement par les travailleurs. C’est la vision moderne de la perspective politique pour laquelle nous luttons.

Rejoignez-nous.

Bimestriel N°131

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