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Elections municipales : la lutte des places.

Le 15 mars, 1er tour des municipales
La politique antisociale du pouvoir est ressentie très fortement dans les départements, dans toutes les communes. Les difficultés des travailleurs, des familles s’accroissent de plus en plus.
Ajoutons que les politiques successives ont réduit considérablement les prérogatives des communes. Leur insertion au sein de « communautés d’agglomération » ou de « communautés de communes » les privent de décider pour leur commune.

Les dotations d’Etat aux communes se réduisent de plus en plus, amenant de nombreuses municipalités à réduire les services publics, à accepter les transferts de compétences, à pressurer les fonctionnaires territoriaux, à précariser les personnels et à engager les privatisations des offices municipaux.
De quoi parle-ton dans cette campagne, qu’est-ce qui est mis sur le devant de la scène, relayé par tous les médias ? Les questions économiques, l’emploi, les salaires, le logement, la santé, l’enseignement, les questions sociales ? Pas du tout.
La politique politicienne occupe tout l’espace médiatique. Depuis 5 jours on ne parle que de Griveaux qui a décidé de son retrait de la "course" à la mairie de Paris, après la diffusion d’une vidéo privée à caractère sexuel.
Parallèlement, la recomposition politique bat son plein, les prétendants au siège de maire se pressent aux portillons, alliances, mésalliances, PS-Droite, PCF-Vert, LREM-PS, Droite-RN. Toutes les combinaisons semblent possibles. Mais ils ont tous un point commun «accompagner» la politique du capital dans les localités.
Le carnet de route des candidats de La République en Marche suggère qu’il est préférable de faire campagne sur une étiquette de "rassemblement", ou de "société civile", et ne faire "aucune référence au parti du Président". Le candidat LREM au second tour doit négocier pour être sur la liste de droite ou de gauche la mieux placée pour rejoindre l’exécutif municipal...
Nombre de collectifs « alternatifs » profitent pour présenter des listes, la plupart gèrent le capitalisme, plus qu’ils ne le remettent en question et ils se retrouvent vite absorbés par le système.
Macron et Le Pen tentent de prospérer sur la faillite des partis de gouvernement de droite comme de gauche qui se sont succédés pour mener une même offensive au service du capital.
Le pouvoir en France est dans les mains du capital.
Les directions municipales sont conçues pour gérer au niveau des communes le capitalisme, pas pour s’y opposer. La campagne électorale est orientée pour assurer la continuité de cette orientation.
Pour changer la situation dans les communes comme au niveau national, il faut lutter pour imposer un changement de politique
Un mouvement de lutte important, se développe sur le plan National contre la réforme capitaliste des retraites.
Nous nous adressons à toutes celles et ceux qui veulent que ça change dans la vie de leur commune et dans le pays, aux travailleuses et travailleurs, salarié(e)s, précaires, chômeurs(e)s, retraité(e)s, étudiant(e)s, à faire entendre leurs voix, leurs exigences, en rupture avec le jeu politicien et institutionnel dans les quartiers, sur les lieux de travail.
Ils peuvent compter sur notre Parti qui mène ce combat pour le changement complet de politique, pour arracher le pouvoir économique, financier, politique aux multinationales capitalistes.

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