Rapport au Comité National du 05 juin 2021

720-06/06/2021 Chère et Cher Camarades
On dénombre plus de 170.614.351 cas de coronavirus à travers le monde et 3.569.963 décès, la perte d’heures de travail représente l’équivalent de 255 millions d’emplois à plein temps,

100 millions de salariés projetés dans la précarité, cette pandémie met à nue les différenciations de classe et accroît fortement les inégalités sociales, 55% de la population mondiale (4 milliards de personnes) ne disposent d’aucune forme de protection sociale. Tous les peuples du monde sont confrontés aux mêmes difficultés, au même affrontement de classe. De nombreuses luttes ont lieu un peu partout sur la planète, à l’exemple du peuple colombien et tout particulièrement la jeunesse qui envahit les rues des villes pour crier leur détermination d’en finir avec la politique économique et sociale de leur pays.
La casse sociale se poursuit et s’accentue partout, la crise sanitaire est utilisée partout de la même façon pour supprimer les acquis sociaux les plus minimes, restreindre les libertés, la pauvreté explose, des dizaines de milliers de licenciements ont lieu. La faim, la malnutrition qui n’ont jamais disparu, sont devenues un problème majeur. La crise sanitaire fait des ravages car le système de santé n’est accessible qu’aux plus riches
Tous subissent la même politique, celle de l’exploitation de plus en plus dure de leur travail respectif quel que soit l’endroit où il s’exerce. Partout les gouvernements vont plus loin dans la transformation de leur société pour la soumettre totalement au profit capitaliste.
L’ensemble des richesses produites est maîtrisé totalement par le capital, détourné pour son profit contre les intérêts du peuple. Le nombre de milliardaires dans le monde a augmenté de 412, portant le total à un record de 3228 personnes. La Chine a enregistré 259 nouveaux milliardaires, devenant ainsi le premier pays au monde à dépasser 1000 milliardaires.
Le capital est propriétaire des moyens de création de richesses, il les utilise en exploitant sans cesse le travail salarié pour en faire son profit. Si notre objectif est une société socialiste, il reste que dans la période historique présente la lutte au quotidien contre les empiètements du capital, pour changer la situation est indispensable. « Si la classe ouvrière lâchait pied dans son conflit quotidien avec le capital, elle se priverait certainement elle-même de la possibilité d’entreprendre tel ou tel mouvement de plus grande envergure » écrivait Marx en 1848. Partout, les salariés se battent pour leurs droits, l’emploi, les salaires, les conditions de travail. Les richesses produites doivent revenir en totalité à ceux qui les réalisent. Il faut lui arracher pour construire une société au service du peuple.
Emmanuel Macron le valet du capital
« Sauver l’économie » : tel est le mot d’ordre des gouvernements et organismes financiers internationaux. C’est bien l’économie actuelle, le capitalisme qu’ils cherchent à protéger. Pour la France ça se traduit par « sauver le bien commun » ça fait plus consensus. A Toulouse, Emmanuel Macron exhorte les économistes à "réinterroger les grandes questions", en tirant de la crise les enseignements pour ce siècle.
« il [le capitalisme] s’avère impuissant, ou au pire nocif, face aux défis de notre temps : la menace climatique, la montée des inégalités au sein de nos sociétés, les évolutions démographiques, les défis technologiques »…
« Nous avons laissé le capitalisme se déployer sans garde-fou, nous l’avons laissé se dévoyer - trop dérégulé, trop court-termiste, au point parfois de devenir fou. Ce schéma de pensée n’est plus adapté au monde actuel, car il ne prend pas assez en compte les biens communs, comme la préservation de la planète ou la justice sociale, ce qui sous-tend pour l’humanité la possibilité de poursuivre son chemin », et Macron appelle à « bâtir un nouveau consensus fondé sur l’économie sociale de marché » « C’est pour cela [aussi] que je promeus depuis 2017 un accord le plus ambitieux possible pour une fiscalité juste et robuste des entreprises multinationales».
« Valoriser la mobilité sociale passe également par une culture du travail. C’est un programme de lutte contre l’assignation à résidence, et de lutte contre les rentes et les positions établies. Beaucoup a été fait, beaucoup reste à faire ».
C’est une invitation qui vise à ouvrir au capital un immense espace pour l’exploitation sans limite ou il espère entraver le développement des luttes. La réalité de son discours est tout autre.
*Les foyers de contribuables fortunés se réinstallent en France, la réforme de la fiscalité est généreuse envers les plus aisés. En 2018, les 0,1 % des Français au sommet de la pyramide des revenus ont capté les deux tiers des 23 milliards d'euros de dividendes générés en 2018 (après 14 milliards en 2017). Il est bien le président des riches
*Le CAC40 bat des records de valorisation boursière. Les dividendes massifs repartent de plus belle, le CAC 40 s’apprête à verser 51 milliards d’euros à leurs actionnaires.
*Le journal "La Tribune" écrit. « A Paris, cette semaine l'indice CAC 40 a franchi en séance le seuil (symbolique) des 6.500 points. Une première depuis septembre 2000. La progression de l'indice frôle les 17 % depuis le début de l'année et même 70 % depuis son point bas de mars 2020, lors du début de la crise sanitaire ». Il est bien le président du capital
*En ce printemps 2021, les aides publiques aux grandes entreprises continuent, cette inflation galopante d’aides publiques aux entreprises atteint de nouveaux sommets : prêts garantis, chômage partiel, fonds de soutien, aide au financement sur les marchés, reports de charge, apports en capital, plan de relance… encore plus de 155 milliards d’euros supplémentaires versés aux entreprises sous prétexte de lutter contre le Covid-19.
*150 milliards d’euros par an avec le pacte de responsabilité et le CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi), près de cinq fois le montant de l’impôt sur les sociétés (31,5 milliards € en 2019).
*Si on détaille les mesures annoncées par Macron face à la crise provoquée par la pandémie, toutes sont au service des multinationales. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, les aides publiques ruissellent sans limite sur elles, seul 0,8% iront au peuple.
Les riches de plus en plus riches, les pauvres de plus en plus pauvres
Les milliardaires français n’ont pas mis neuf mois pour retrouver leur niveau de fortune,
La situation est de plus en plus difficile pour les travailleurs pour les gens, pour la jeunesse, la baisse des salaires, des pensions, des allocations, l’augmentation des prix réduisent les moyens de se nourrir, se loger, se soigner.
*Le constat est saisissant : la France compte un million de personnes en plus vivant sous le seuil de pauvreté. Le seuil de 12 millions de pauvres a été dépassé, 50% de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté ont moins de 20 ans, 15% de la population française gagne moins de 1060 euros. La « crise sanitaire » a précipité une partie importante de la population dans la pauvreté, le nombre de salariés pauvres augmente. + 8% à percevoir le RSA.

*Aujourd'hui, plus personne, quasiment, ne sort du RSA. Les distributions alimentaires ont augmenté de 25% depuis le début de la crise,
*Il y a plus de 4 millions de chômeurs, toutes les catégories sont touchées. La situation est de plus en plus difficile pour les jeunes qu’ils soient salariés, apprentis, stagiaire ou étudiants pour nombre d’entre eux ils vivent dans la précarité, aux problèmes financiers s’ajoutent l’incertitude de l’avenir.
*Alors que le taux de chômage officiel est de 9 %. Une personne active sur cinq est privée d’un emploi à temps plein. En dix ans, le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée a été multiplié par 2,8, passant de 30 % à 48 % du total des demandeurs d’emplois. 17,6 % sont au chômage depuis trois ans ou plus (contre 9 % en 2008)., la durée moyenne d’inscription des sortants de Pôle emploi est passée de 213 jours à 324, soit en moyenne 111 jours de chômage en plus, près de quatre mois ! D'après les chiffres publics, près à 900 000 destructions d'emplois se profilent en 2021
*La part des travailleurs en situation de précarité ne cesse d’augmenter pour s’élever aujourd’hui à 15 %. Plus de 85 % des embauches se font actuellement en CDD la moitié dure moins de cinq jours et 25 % moins d’une journée.
*5 millions de salariés français travaillent à temps partiel, soit 18 % de la population active en France. Il s’agit de temps partiel subi ou contraint, au revenu moyen de 800 € par mois
*Nous travaillons moins que nos voisins il faut tordre le cou à cette idée. Pour les salariés la semaine type est de 37,4 heures en France. 37,3 en Espagne, 37 en Italie et Belgique, 35 en Allemagne et 30,4 aux Pays-Bas.
*La crise a entraîné une dégradation des conditions de travail pour plus de 40% des travailleurs.
1 565 000 auto-entrepreneurs en 2019, 547.900 nouveaux en 2020, en réalité, il s’agit surtout d’un statut très précaire seul 30 % des micro-entreprises sont encore actives trois ans après leur création
*L’économie numérique, portée par des grandes firmes (Gafam) transforme le travail en profondeur, en le morcelant, l’isolant et en l’invisibilisant.
*L’intelligence artificielle masque la réalité du travail de milliers de femmes et d’hommes. Des chercheurs ont dénombré 260000 « travailleurs du clic » en France, qui pour quelques centimes cliquent à la chaîne sur des images, saisissent des données... Un complément de revenus extrêmement faible selon cette étude le revenu moyen pour ces activités est de 21 € en moyenne… Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft…. se goinfrent de profits sur leurs dos.
*La plateformisation du travail: on connait le transport à vélo ou l’exemple d’Uber, mais plus de 10 % des actifs pourraient devenir des travailleurs des plateformes.
*Selon un récent rapport de l’OCDE, 14 % des emplois sont susceptibles d’être automatisés dans les pays de l’OCDE et 32 % « profondément transformés ». Entre 15 et 20 % des emplois sont ainsi menacés en France selon le rapport. Encore des gains pour le capital.
Alors oui, il faut mener la lutte politique contre le capitalisme,
Pour changer, imposer une autre politique. La lutte permanente contre le système capitaliste jusqu’à l’abattre est la seule solution. C’est la seule véritable alternative, celle que propose notre Parti. Pour permettre un développement économique et social au service des travailleurs, des salariés et du peuple, il n'y a pas d'autre moyen que d’arracher aux multinationales capitalistes les richesses créées par les travailleurs et qu’elles s’accaparent. Pour changer vraiment, il faut avant tout abolir la propriété privée des moyens de production et d’échange (entreprises industrielles et commerciales), reprendre les finances (sociétés financières, grandes banques), en confier à la Nation, aux travailleurs, aux représentants du peuple leur entière gestion, prendre le pouvoir politique, pour œuvrer pour la satisfaction des besoins de tous, pour le développement économique et social de notre pays.
L’avalanche idéologique, du tout sécuritaire et le répressif à tout va, déferle pour faire oublier l'emploi et le pouvoir d'achat des ménages, la casse des services publics, notamment dans la Santé et l'Éducation ou Blanquer vient d’annoncer les conclusions du Grenelle de l’éducation le compte n’y est pas. Blanquer débloque 700 millions d’euros pour revaloriser la profession, en réalité, seul 400 millions va aller dans les salaires, la revalorisation ne va pas peser bien lourd... Derrière le chiffre se cache en réalité l’abandon de la « loi de programmation » qui visait à garantir les augmentations de salaire sur dix ans pour l’ensemble de la profession. Le gel du point d’indice persiste et la profession s’appauvrit et il installe une culture de la prime dans l’Éducation nationale et va totalement dans le sens d’un renforcement du management d’entreprise dans l’Éducation nationale à tous les niveaux.
Le mépris pour l’enseignement supérieur et de la recherche n’est pas sans conséquence, le budget recherche et développement d’Amazon est désormais supérieur au budget du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche de la France. La culture est complètement inconsidérée, mais le budget militaire passe à plus de 40 milliards et celui de l’intérieur à 13 milliards…
La défense de l'emploi et du pouvoir d'achat des ménages est une absolue condition pour s'attaquer aux injustices, aux inégalités et la précarité. La facture d’électricité a ainsi augmenté de 50% en 10 ans pour les consommateurs, il est envisageait de faire payer le compteur Linky, 130 euros par foyer encore 5,7 milliards de récupérer…, + 14% sur le carburant, une hausse de prix des fruits et légumes, médicaments non remboursés… Le SMIC à 2000€ et des hausses de salaires immédiates sont nécessaires. La lutte des femmes de chambre de l’Ibis Batignolles ouvre des perspectives optimistes de lutter à l’heure où la volonté du capital est de faire payer aux salariés le coût de la crise économique. On ne peut que saluer la combativité dont elles ont fait preuve. Partout, les salariés se battent pour leurs droits, l’emploi, les salaires, les conditions de travail. (Voir les brèves d’actualités sur notre site). Après la journée nationale de grève et de manifestations du 18 mai. Une nouvelle semaine de lutte dans l'ensemble des entreprises du secteur des activités postales et de télécommunications aura lieu du 21 au 25 juin, avec un temps fort de grèves et de manifestations le 22 juin. Un appel est lancé aussi pour les salariés d’EDF pour une action nationale le 22 juin à Paris. Les Agents Territoriaux: subissent le gel des traitements depuis 2010, les déroulements de carrière sont bloqués. La loi dite de « transformation de la Fonction Publique » détruit le statut des territoriaux. Suppressions des congés dans certaines collectivités, les suppressions d'emplois continuent. Rappelons l'objectif de Macron : suppression de 70 000 emplois dans la territoriale. La précarité s'amplifie avec la création « des contrats de projets ». Les territoriaux seront dans l'action le mardi 15 juin 2021.
L’ensemble des organisations syndicales d’aéroports de Paris (ADP) a lancé un appel à la grève pour la suppression du plan d’adaptation des contrats de travail (PACT) ainsi que le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) Le projet de la direction est supprimer plus d’un mois de salaire à tous les salariés et accepter des mobilités géographiques.
Une journée d’action et de manifestations interprofessionnelles est prévue le 22 juin, mettons les forces pour sa réussite. Le mécontentement est profond, les luttes se multiplient et nous faisons tout pour qu’elles se développent, mais nous devons faire beaucoup d’efforts pour démontrer la cohérence d’une seule et même politique responsable des difficultés économiques et sociales : celle du capital. Des responsables de syndicats CGT affirment leur volonté d’un syndicat de classe et de lutter tous ensemble. C’est le bon chemin, celui de tous les temps et se dénomme la lutte des classes contre le capital, les nantis et le système capitaliste qui se nourrit de la misère et l’exploitation pour ses profits. L'importance capitale des luttes économiques et sociales, de leur convergence pour stopper le capital et Macron d'autant qu'ils vont ressortir la réforme des retraites. « Je vais devoir prendre des décisions dans les semaines à venir, certaines difficiles. Ce ne sera pas un été en pente douce », a déclaré le Président en visite dans le lot. Notre Parti est dans la lutte, continue à appeler à la lutte politique contre le capitalisme pour le changement de société, montre qu’il n’y a pas d’autre alternative que la lutte qui seule peut faire reculer Macron, continuer à donner à connaitre ce qui se passe, le pourquoi de la situation, comment en sortir.
Les partis politiques
Les partis de droite, le RN, LR sont comme LREM au service du capitalisme. Marine Le Pen et le RN détournent la colère populaire du véritable responsable : le système capitaliste.
La France Insoumise, EELV, le PS, le PCF et leurs alliés « on ne touche pas au capital on l’aménage, on partage les richesses ». Vivre dans le système capitaliste c’est le choix de l’ensemble des partis politiques.
Pour l’ensemble des candidats aux élections régionales et départementales la question primordiale qu’ils se posent est de savoir combien ils auront d’élus, quel poids ils auront dans les négociations lors des élections présidentielles. Tous les partis politiques discutent sur le casting des têtes de listes régionales,
sur les alliances actuelles ou potentielles, leur influence sur les futures présidentielles, bien loin des réalités de la situation, loin de tout débat politique sur les implications de ce scrutin.
Ils sont tous d’accord pour verser des aides publiques aux entreprises privées, tous d’accord pour faire appliquer à la lettre les réformes de Macron, pour faire des économies budgétaires, tous appliquent la réforme territoriale Ils appliqueront avec zèle ce que leur commandera le capital en effet les régions appliquent la politique du gouvernement et du patronat, elles jouent un rôle important avec des compétences accrues dans le domaine économique, de l'éducation et des transports on le voit avec quel zèle en Haut de France et Loire Atlantique, ils livrent les lignes SNCF aux privés. Elles ont un pouvoir renforcé et gagnent de nouvelles compétences: le soutien aux entreprises, le développement économique, les transports, l’enseignement, alors que l’apprentissage est sorti de leur compétence et remis directement entre les mains du MEDEF.
Nous avons à montrer qu’aucun candidat ne s’oppose à la politique du capital que ce soit au niveau national, régional ou départemental, le seul à démontrer que les moyens financiers existent pour imposer des reculs au patronat, au gouvernement : c’est notre parti. Nous appelons à un vote de lutte pour une autre politique un bulletin de vote est disponible sur notre site.
Chaque campagne électorale est un moment particulier pour franchir une étape dans la bataille idéologique qui fait rage. C’est un moment pour faire avancer nos explications, pour gagner des salariés, des jeunes à la lutte anticapitaliste, nous sommes les seuls à démontrer qu’il est possible de faire une autre politique, de changer de société à condition de s’attaquer au capitalisme.
On mène la campagne sur le fond, établissons les actions à mener jusqu’au 19 juin. Nous avons à notre disposition notre journal, les pages 1 et 2 peuvent servir de tract et de bulletin de vote, nous avons notre site, pour mener cette bataille idéologique. La bataille politique a l’entreprise est notre priorité, les rencontres sur les marchés, être visible sur les panneaux d’affichage qui reste vide, allons voir les adhérents pour finir de remettre les cartes, nos ressources proviennent des cotisations de nos adhérents et des souscriptions. Pendant la pandémie le parti a continué sa propagande à tous les échelons. C’est pourquoi nous devons nous adresser à tous celles et ceux qui pensent que nous sommes utiles, afin qu’ils nous aident par leur soutien financier
Voilà rapidement tracée notre responsabilité face à cette situation. Situation dont il faut cibler les responsabilités, en déterminer la cause unique qui est l’existence du capitalisme, les Etats étant à son service.
Nous devons donc engager sans tarder toutes nos forces dans ce travail de débats politiques faits de rencontres et de réunions pour décider d’initiatives dans les départements en direction des travailleurs des entreprises, dans les quartiers, les centres d’enseignement, en direction de la jeunesse.
Nous allons tenir notre congrès en présentiel, nous devons définir une date pour octobre. Le meilleur moyen de bien le préparer, c’est de développer partout notre parti et le renforcer, lui donner le poids nécessaire pour construire la perspective révolutionnaire que nous portons.

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